Sidru : Point à la fin du troisième trimestre 2008

Voici notre point trimestriel sur l’évolution des opérations de ‘swap’ faites au titre de la « gestion active » de la dette du Sidru.

Vous trouverez dans ce document à télécharger (format pdf) une série de nouvelles concernant le Sidru :
– Notre estimation de la valeur des swaps au 30 septembre 2008 : environ -26 millions d’euros.
– Les difficultés des deux contreparties des swaps, dont la capitalisation boursière a diminué de plus de 80% en un an.
– Les autres effets de la crise sur la dette du Sidru, notamment la volatilité très élevée sur le marché des changes.
Les révélations du président du Sidru lors de la réunion du syndicat le 17 octobre 2008 : il a enfin reconnu que les swaps ont une valeur de marché négative bien supérieure aux gains engrangés depuis qu’ils ont été conclus (voir notre article).

A lire aussi :
Notre dossier sur le Sidru
Le point au 30 juin 2008

Deux vidéos pour comprendre le dossier

Les comptes de la liste Saint-Germain Solidaire ont été approuvés

Nous avons le plaisir de vous informer que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques a approuvé les comptes de la liste Saint-Germain Solidaire de l’élection municipale du 9 mars 2008.
La Commission a indiqué que le dossier n’appelait pas d’observation au regard des dispositions du code électoral.
Elle a également notifié que le montant du remboursement dû par l’Etat est arrêté à la somme de 24.735 €.
Vous pouvez lire cette lettre en cliquant sur l’image ou sur ce lien.

Retrouvez tous nos articles sur la campagne municipale à Saint-Germain ou sur le blog de campagne Saint-Germain Solidaire.

Des caméras de vidéosurveillance au Bel-Air : est-ce la priorité du quartier ?

Tribune libre dans le Journal de Saint-Germain du 17 octobre 2008

Des caméras de vidéosurveillance au Bel-Air : est-ce la priorité du quartier ?
Si certains dossiers avancent lentement à Saint-Germain, ce n’est pas le cas de la vidéosurveillance. Pendant l’été, deux nouvelles caméras ont été installées dans le quartier du Bel Air. À quels endroits ? Tout d’abord rue Hector Berlioz devant les locaux de La Soucoupe, puis sur le terrain de boules juste en face du stade de la Colline.
Les images sont retransmises vers deux postes centraux de surveillance, police municipale, police nationale, où elles sont visualisées 24 heures sur 24, enregistrées et conservées pendant six jours.
On peut s’interroger sur les deux emplacements retenus qui ciblent d’office et a priori les populations jeunes, accréditant ainsi l’idée reçue « jeunes = délinquants ».
La vidéosurveillance n’est pas une technologie neutre. Au-delà de son efficacité à démontrer pour lutter contre la délinquance, elle pose une question éthique. La vidéosurveillance transforme notre espace urbain « libre » en espace surveillé.
Comment une ville épargnée par la délinquance peut-elle céder à une démagogie du tout sécuritaire ? Un déploiement de caméras traduit un renoncement à l’apprentissage des civilités et du vivre ensemble. Profitons, au contraire, de cette situation pour engager des efforts complémentaires afin d’encourager la citoyenneté et développer du lien social. Plutôt que la surveillance accrue d’une délinquance souvent fantasmée, renforçons nos moyens pour la démocratie des quartiers, pour la culture partagée, c’est-à-dire pour la prévention républicaine des risques. Nous pourrions au sein de chaque conseil de quartier organiser les états généraux des risques, c’est-à-dire faire le bilan des différents risques auxquels nos concitoyens sont confrontés, et d’identifier les mesures de prévention pour les réduire.
À cet égard, et à titre d’exemple, la situation de la Soucoupe nous préoccupe.

Sidru : Dernière minute : la valeur de marché des swaps enfin révélée aux élus des 15 communes !

Les événements s’accélèrent au Sidru. Cette semaine, après plusieurs mentions dans les médias, la question cruciale de la transparence de la valeur de marché a été enfin tranchée.
Jeudi soir en réunion de conseil municipal à Saint-Germain-en-Laye, après la présentation du rapport annuel du Sidru par son président (également maire de Saint-Germain,), Pascal Lévêque, conseiller municipal PS, a rappelé les critiques faites par l’opposition de gauche depuis 2006, et notamment la prise de risque excessive et l’opacité qui entoure la gestion de la dette du Sidru : « […] Une année plus tard, vous persistez à ne pas vouloir révéler le coût d’annulation des swaps,  que nous évaluions fin août à environ 20 millions d’€ ».
Après la parution de plusieurs articles, notamment dans Le Monde et, hier dans 20 minutes, et la diffusion de ce dossier sur France Info et Radio Bleue, ainsi que les interventions répétées de plusieurs élus, le voile a enfin été levé par le président du Sidru sur l’ampleur des pertes latentes : au cours de la réunion du Comité du syndicat, qui avait lieu vendredi soir à 18h, le président du Sidru a annoncé que la valeur de marché des swaps se montait fin août à une valeur négative « d’environ 20 millions d’euros ».
Outre cette révélation qui confirme la pertinence de notre évaluation, si durement critiquée jeudi soir en conseil municipal et à nouveau vendredi soir en réunion de Comité syndical, M. Lamy a ainsi confirmé que les pertes latentes sont très importantes ; puisque les flux financiers positifs cumulés se montent à environ 6 millions d’euros, la perte nette est de 20 – 6 = 14 millions d’euros. Rappelons que la dette se monte à 42 millions d’euros. Les pertes latentes en représentaient donc un tiers fin août. Selon nos calculs la perte est encore supérieure à fin septembre. Une note à ce sujet sera postée dans quelques jours sur ce blog.

Pour plus d’informations :
Le Sidru, fiascos en série : Un échec industriel, juillet 2007
Une gestion de dette hasardeuse, juillet 2007
Les swaps à formule sur taux de change, octobre 2007
Deux vidéos pour comprendre, janvier 2008
Des membres du Comité veulent connaître la valeur des swaps, juin 2008

La liste de tous nos articles sur le Sidru

Sidru : « Une structure intercommunale avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête » (20 minutes)

La presse nationale semble s’intéresser de plus en plus à la situation financière du Sidru, sujet sur lequel nous sommes mobilisés depuis 2006 (voir tous nos articles dans ce dossier).

Après Le Monde il  y a quelques jours, puis France Bleue et France Info, le quotidien gratuit 20 minutes y a consacré un article vendredi 17 octobre.


Une structure intercommunale avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête

Le syndicat intercommunal pour la destruction des résidus urbains (Sidru), qui gère depuis 1998 l’usine d’incinération d’une quinzaine de communes autour de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), a contracté trois « swaps » en 2005.

Fondés sur des formules complexes, ces prêts à vingt et trente ans présentaient l’avantage de « reporter au maximum les charges lourdes qu’auraient eu à payer les contribuables et de garantir une taxe d’ordures ménagères constante », explique Jean Fralux, vice-président du Sidru. Ce qui a permis d’économiser 7 millions d’euros et de rembourser les frais d’amortissement. « Le problème, c’est que la prise de risque est énorme, s’inquiète Emmanuel Fruchard, conseiller municipal (PS) de Saint-Germain-en-Laye. Et d’autant plus que les marchés financiers sont instables. »

Le Parisien (6 octobre) : La liaison locale du tram-train contestée

Le Parisien – 6 octobre
Décidément, le projet de tram-train déchaîne les passions à Saint-Germain-en-Laye. Après un groupe de la minorité municipale dirigé par Arnaud Péricard (DVD) et l’association les Amis de la forêt, ce sont maintenant les membres du collectif Pour un réseau routier ouest-francilien intégré dans l’environnement (Profile) qui ont des doutes sur la pertinence de la variante vers le RER du château.

Selon eux, la liaison locale entre la gare de Grande Ceinture, située en bordure de la N 184, et le centre-ville n’est pas « prioritaire ».

Le sujet a été abordé mercredi dernier par le bureau directeur du comité, composé d’une dizaine d’associations de Saint-Germain, Conflans et Saint-Quentin-en-Yvelines, en passant par Cergy (Val-d’Oise) pour un total de plus de 3 000 adhérents. Si les membres sont favorables au prolongement de la ligne SNCF de la Grande Ceinture vers le RER A à Achères et vers le RER C à Saint-Cyr-l’Ecole, ils sont contre le tronçon vers le centre-ville. « Il ne faut pas renouveler l’erreur de la liaison Saint-Germain-Grande Ceinture-Noisy-le-Roy qui a une faible fréquentation, indique Pierre-Emile Renard, le porte-parole de Profile. Avant de lancer une rame de tram-train de 50 millions d’euros vers le centre-ville, il serait bon d’évaluer la fréquentation. » L’homme s’appuie sur un récent comptage. Chaque jour, environ 2 000 passagers empruntent l’actuelle ligne SNCF (lancée en 2004) qui relie Noisy-le-Roi à Saint-Germain.

Le maire se dit surpris

L’association redoute donc la création d’une portion « inutile », d’autant que des bus urbains assurent déjà des rotations entre la gare de la Grande Ceinture et la station RER du château. « Il serait préférable de mettre en place des transports en commun en site propre en centre-ville avec des couloirs dédiés aux bus », suggère Pierre-Emile Renard. Les militants s’interrogent également sur le tracé de la variante retenu par le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif). « Au lieu de couper au plus court, on va emmener les passagers faire le tour du camp des Loges », s’étonne le porte-parole.

Emmanuel Lamy (UMP), le maire de Saint-Germain, ardent défenseur du projet, est surpris par l’ampleur de la contestation. « La municipalité a donné un accord de principe et elle est favorable aux orientations du Stif, répond l’édile. Nous en sommes encore au stade de l’enquête préalable et les choix sont encore ouverts. » Le lancement des travaux devrait avoir lieu en 2012 pour une mise en service à l’horizon 2015.

Le Parisien – Yves Fossey


Rappelons que seule la majorité municipale a voté en faveur du tracé par le Camp des Loges. L’opposition de droite s’est abstenue et les élus de gauche du groupe Saint-Germain Solidaire ont voté contre.

A l’évidence, la gauche saint-germanoise n’est pas la seule à s’interroger sur la pertinence de cette liaison purement locale, qui pour nous également, n’est pas la priorité de ce projet. Il nous semble bien plus important de rejoindre Versailles, et dans un second temps Cergy, que de relier les deux gares de Saint-Germain en tram-train. Une desserte accrue par bus répondrait largement aux besoins.

Faute d’avoir réellement consulté les saint-germanois avant de prendre sa décision (le tracé par le Camp des Loges), le maire de Saint-Germain est forcément « surpris par l’ampleur de la contestation« …

A lire sur notre blog nos précédents articles sur ce sujet :

Une motion sur la Tangentielle lors du conseil municipal du 18 septembre

Le compte-rendu de la réunion publique du 17 septembre (1ere partie)

Le compte-rendu de la réunion publique du 17 septembre (2e partie)

Tangentielle Ouest : les grandes manoeuvres ont commencé

Suspension des travaux pratiques de SVT et Physique-Chimie au Lycée International

Les parents d’élèves du Lycée International de Saint-Germain ont reçu récemment une lettre leur annonçant la suspension sine die de la plupart des travaux pratiques de SVT (Sciences de la Vie et de la Terre) et de Physique Chimie, suite aux contraintes budgétaires, qui ne permettent plus de « faire face, tant du point de vue pédagogique que la sécurité« . Seuls les élèves en dernière année d’enseignement auront des travaux pratiques. Les professeurs indiquent être « dans l’obligation d’interrompre les travaux pratiques et les expériences de cours […] à partir du 26 septembre, et jusqu’à ce que le rectorat réponde favorablement à [leur] demande« . Pour plus de détails, téléchargez le courrier envoyé par les professeurs des deux matières. (format pdf, 227 ko) Nous dénonçons vigoureusement la politique systématique de réductions d´effectifs, qui s’applique même dans des cas comme celui-ci où le besoin est patent.
Nous étions déjà fait l’écho en avril 2008 de la dégradation des conditions d’enseignement au lycée Jeanne d’Albret.

A lire aussi sur notre blog :
Plan de rigueur à l’Education nationale : les conséquences au lycée Jeanne d’Albret

Prostitution dans la forêt de Saint-Germain : l’esclavage continue

Le nombre de prostituées en forêt de Saint-Germain ne diminue pas, malgré un vaste réseau démantelé en 2003. Le Courrier des Yvelines y consacre cette semaine un dossier complet.
Le journal a interviewé à cette occasion Nicole Frydman, conseillère municipale (Verts) de Saint-Germain, membre du groupe d’opposition de gauche Saint-Germain Solidaire. Elle dénonce l’intolérable situation de ces femmes et de ces hommes victimes d’un véritable esclavage sexuel.

Le Courrier des Yvelines : Comment arrêter la prostitution en forêt de Saint-Germain-en-Laye?
Nicole Frydman : Ca ne sert à rien de les verbaliser, de les mettre en taule. Elles ne sont pas responsables. Tant qu’on ne fera pas le ménage parmi les souteneurs, elles seront toujours là. En 2003, la police avait démantelé un vaste réseau mais les choses ont repris leur cours. Quand une fille s’en va, une autre arrive. N’oublions pas également que la prostitution se développe en même temps que grandissent les difficultés économiques. Aujourd’hui, elles sont nombreuses dans la forêt.
LCY : Selon vous, y a-t-il autant de filles dans la forêt depuis sept ans? Doit-on l’accepter?
NF : La prostitution n’est pas que féminine. On a des jeunes hommes en difficultés qui travaillent près du Château du Val l’été. La grille Royale est un haut lieu de la prostitution masculine répertorié sur les sites gays. Combien sont-ils au total? Trente, quarante? Ce qui me gêne, c’est la détresse de ces gens qui travaillent pour trois fois rien et le fait même d’accepter cette situation intolérable.
LCY : Faut-il les retirer de la forêt par la force si nécessaire?
NF : Nettoyer la forêt n’est pas la solution. Certes on ne les verra plus mais il faudrait plutôt aider ces femmes et ces hommes à quitter d’eux-mêmes les lieux et qu’ils trouvent du travail. Ne faisons plus de concession à l’esclavage de ces femmes ! Je suis partisane que les élus – qui ne semblent pas s’en préoccuper – votent une loi-cadre pour aider les femmes victimes de violences en général et de l’élargir à la prostitution. L’exploitation de ces femmes est insupportable, les asservir avec 20 euros la passe c’est lamentable. Et que gagnent-elles au final ?
Propos recueillis par M.S.

Une motion sur la Tangentielle lors du conseil municipal du 18 septembre

Le premier conseil municipal de la rentrée devait avoir lieu le 2 octobre. Le maire a chamboulé à la dernière minute le calendrier et a convoqué un conseil le 18 septembre pour faire adopter en urgence une motion  sur la Tangentielle ouest et le tracé passant par Saint-Germain, et ainsi peser de tout son poids sur la concertation en cours. Rappelons que la réunion publique à Saint-Germain sur ce projet de la Tangentielle s’était tenue la veille et que la concertation se poursuivait jusqu’au 11 octobre. Il n’y avait donc pas d’urgence...
Il y avait plusieurs autres délibérations dans ce conseil mais la principale fut assurément cette motion de la majorité municipale. Pour l’anecdote, le conseil fut interrompu quelques minutes suite à l’incendie d’un des téléviseurs des élus, entrainant une odeur très incommodante.

La délibération soumise au vote par le maire de Saint-Germain était la suivante :
« La ville de Saint Germain en Laye :
- se félicite de la relance de ce projet, contribution essentielle à la réalisation d’un réseau de transport en commun s’inscrivant dans le cadre du développement durable de nos territoires et reliant efficacement les principaux pôles d’activités de notre région : Cergy, Achéres, Poissy, Saint Germain en Laye, Saint Quentin en Yvelines et Versailles ;

- appuie la réalisation du maillage avec la ligne A du RER à Saint Germain en Laye avec pour objectif de réduire le trafic routier en ville et de désenclaver le quartier du Bel Air ;

- se prononce en faveur du tracé du « Camp des Loges », qui préserve au mieux l’intégrité du massif forestier et assure le désenclavement des habitations et des activités localisées le long de l’avenue Kennedy.

Elle demande que soit prise en compte son exigence de protection de la forêt et d’intégration dans l’environnement. »

Très sceptiques sur la pertinence de cette motion en pleine concertation et le choix de ce tracé, les élus de gauche du groupe Saint-Germain Solidaire sont intervenus à plusieurs reprises pour expliquer leur position et ont demandé à voter sur chacun des points soumis au vote, comme le règlement intérieur l’autorise. Ils ont voté pour la première partie de la motion et contre les deux autres, qui ne sont pas la priorité de ce projet, a fortiori sans aucune prévision de trafic, comme nous l’avons déjà expliqué sur notre blog.

Le groupe d’opposition de droite a voté pour le premier point et s’est abstenu sur les deux autres. Ce groupe a présenté une motion alternative demandant un « réexamen du projet urbain« , ce projet d’une desserte du centre ville de Saint-Germain mais qui n’a pas été retenu par les décideurs (cf le tracé en rouge sur cette carte). La majorité municipale a voté contre  cette motion alternative et le groupe Saint-Germain Solidaire s’est abstenu.

Seule donc la motion d’Emmanuel Lamy a été adoptée à la majorité, à la grande déception du maire qui recherchait l’unanimité.
De plus en plus de Saint-germanois s’interrogent pourtant sur la pertinence de ce tracé entre les deux gares de notre ville, tant le coût parait important (52 millions d’euros), le trafic très aléatoire et les dégats sur la forêt prévisibles.
Nous aurons l’occasion d’y revenir prochainement.

A lire aussi sur notre blog :
Tangentielle Ouest : les grandes manoeuvres ont commencé
Le compte-rendu de la réunion publique du 17 septembre (1ere partie)
Le compte-rendu de la réunion publique du 17 septembre (2e partie)

Transports en Ile de France : gratuité pour les allocataires de l’ASS et de l’API

Comme les RMistes depuis mars 2007, deux nouvelles populations en difficulté ont désormais accès gratuitement aux transports en commun franciliens.

Les allocataires du RMI ne sont plus les seuls à bénéficier d’un accès gratuit aux transports en commun franciliens. Le 2 octobre, le Syndicat des transports d’Île-de-France (Stif) a en effet accordé le même droit à deux nouvelles populations allocataires de minima sociaux : les titulaires de l’Allocation de solidarité spécifique (ASS, versée aux chômeurs ayant épuisé leurs droits à l’assurance) appartenant à un foyer bénéficiaire de la Couverture maladie universelle complémentaire (CMUC), ainsi que les bénéficiaires de l’Allocation parents isolés (API). Soit environ 60.000 personnes.

Ce forfait gratuité sera appliqué en décembre 2008.

Les nouveaux bénéficiaires de la gratuité des transports avaient jusqu’alors droit à des réductions de 75 % sur le prix de leurs abonnements (carte Orange, passe Navigo). Un avantage dont profitent toujours les bénéficiaires de la CMUC et de l’Aide médicale de l’État (Ame).

Cette mesure, prise par le Stif, apparaît comme une extension de la gratuité accordée aux RMistes franciliens depuis le 31 mars 2007, et qui totalise 210.000 bénéficiaires environ. Toutefois, elle s’en distingue par son mode de financement : si la gratuité pour les allocataires du RMI est financée par la Région, la gratuité pour les bénéficiaires de l’ASS et de l’API est, elle, financée par le Syndicat des transports d’Île-de-France.

Nos précédents articles sur ce sujet :
Avril 2007 : Gratuité des transports pour les Rmistes
Juin 2006 : La Région met en place la tarification sociale dans les transports