Derniers jours pour s’inscrire sur les listes électorales

Il ne reste que quelques jours avant la cloture des inscriptions sur les listes électorales. Si vous ne l’avez pas déjà fait et si vous avez déménagé récemment ou si vous êtes ressortissant d’un Etat membre de l’Union européenne, vous avez jusqu’au 31 décembre 2008 pour vous rendre dans votre mairie.
Rappelons que l’élection des parlementaires européens, qui aura lieu le 7 juin 2009, est ouverte aux ressortissants européens (comme pour les élections municipales).
Pour connaître les documents nécessaires pour s’inscrire sur les listes électorales de votre commune, cliquez sur ce lien.

Bonnes fêtes de fin d’année

La section du Parti socialiste de Saint-Germain-en-Laye, Fourqueux et Mareil-Marly souhaite à tous ses lecteurs de très heureuses fêtes de Noël et de fin d’année.
Dans une atmposphère morose économiquement et empreinte d’incertitudes pour de nombreux foyers, il est important de profiter pleinement de ces moments de fêtes en famille ou entre amis.
Nous avons une pensée toute particulière pour les personnes seules, malades ou dans la peine durant cette période où la solitude se fait encore plus sentir.

Merci pour votre fidélité à ce blog, nous vous retrouverons très vite avec de nouveaux articles. Il y a quelques jours a été mis en ligne le 400e article de ce blog, créé en mars 2006. Vous pouvez le retrouver en cliquant sur ce lien.

Renault supprime 1000 postes au Technocentre de Guyancourt

Quelque 1.000 postes de prestataires de services d’ingénierie du Technocentre Renault de Guyancourt  ne seront pas renouvelés au 1er janvier 2009, selon des sources syndicales.

L’ensemble des contrats des prestataires de services d’ingénierie du Technocentre ne seront pas reconduits, selon la CGT qui chiffre à 1.000 le nombre de postes d’ingénieurs et techniciens concernés, confirmant une information publiée vendredi par Libération.
Dans un communiqué, la CFDT déplore «le renvoi brutal de 1.000 prestataires par Renault sur le seul site de Guyancourt» et estime «que les sociétés de conseil en technologie et en ingénierie doivent, comme les constructeurs et leurs sous-traitants, pouvoir bénéficier des aides de l’Etat».

Contactée par l’AFP, la direction a confirmé une politique «d‘ajustement des effectifs». «Parallèlement au plan de départs volontaires, Renault agit sur ses contrats de prestation», explique la direction qui n’a pas chiffré le nombre de postes concernés.

Les principales sociétés de sous-traitance touchées sont Akka, Alten, Altran, Assystem, Bertrandt, Consort, Polymont, Idestyle, Ligeron, Matra Automobile, MSI, et Segula.

«C’est une décision brutale qui s’ajoute au plan de départs volontaires», a déclaré à l’AFP Pierre Nicolas de la CGT. «Il y a beaucoup de gens qui ont des postes clé, le fonctionnement de l’établissement va s’arrêter», s’est-il inquiété.

La CFDT appelle aussi le syndicat patronal Syntec, qui regroupe les sociétés spécialisées dans l’ingénierie, les services informatiques et le conseil, à «apporter aux entreprises et à leurs salariés les moyens de construire un nécessaire redéploiement des compétences».

Source : Le Parisien.fr

L’extension du travail du dimanche : une réforme inefficace, dangereuse et néfaste

L’extension du travail du dimanche : une réforme
inefficace sur le plan économique,
dangereuse pour les salariés,
néfaste pour la vie sociale

En pleine crise économique et sociale, la droite poursuit la déréglementation du droit social. Après l’annonce dans les Ardennes de l’extension des contrats précaires, après le vote en catimini d’un amendement ouvrant la voie à la retraite à 70 ans, le Président de la République s’attaque aujourd’hui au travail dominical, qu’il veut étendre.

C’est ainsi qu’à sa demande, une proposition de loi a été inscrite à l’ordre du jour en juillet dernier. Retirée puis réinscrite à plusieurs reprises du fait des atermoiements de l’UMP, le Président de la République veut aujourd’hui passer en force. Certes devant l’opposition des organisations syndicales, la mobilisation et de la Gauche et de ses élus, l’hostilité du petit commerce et de l’artisanat le gouvernement a réduit le nombre de dimanche travaillés. Mais ne nous y trompons pas : il s’agit d’un simple repli tactique. L’objectif du Président de la République reste le même.
Le Parti socialiste s’oppose avec force à cette réforme qui est inefficace économiquement, dangereuse pour les salariés et néfaste pour la vie sociale.

1-Une réforme inefficace économiquement
– Personne ne croit à une quelconque relance de la consommation en généralisant le travail dominical. C’est le pouvoir d’achat qui génère la croissance, et celui-ci est d’abord commandé par les salaires. Une étude de l’OFCE sur le cas allemand montre que l’ouverture des magasins le dimanche n’a modifié ni les comportements de consommation, ni les comportements d’épargne.
– Au contraire, la généralisation du travail dominical détruirait de l’emploi, en pénalisant les petits commerces qui emploient à chiffre d’affaires égal, trois fois plus de salariés que dans les grandes surfaces : seules les grandes enseignes auraient en réalité les moyens financiers et humains de faire travailler ainsi leurs salariés, ce qui créerait une situation de concurrence déloyale très défavorable aux petits commerçants et aux artisans. De l’avis d’une majorité d’experts et des organisations syndicales et patronales représentant les PME et les petites entreprises, ce sont des dizaines de milliers d’emplois qui seraient ainsi menacés dans le petit commerce.
– L’ouverture des commerces le dimanche, c’est donc paradoxalement la certitude d’une augmentation des prix. Les surcoûts des charges fixes et les éventuelles majorations de salaires seraient évalués à 4 ou 5% pour tous les consommateurs, y compris ceux achetant en semaine. Ouvrir un dimanche coûte trois fois plus cher qu’ouvrir un jour de semaine à cause des charges salariales, des frais de communication, ou des charges de fournisseurs augmentées par les prestations dominicales.
– L’extension du travail du dimanche est également une aberration sur le plan environnemental. Après l’adoption du Grenelle de l’environnement, la course à la consommation suscitée et non raisonnée est malvenue. Au contraire, chauffer, éclairer, climatiser, transporter produits et consommateurs un jour de plus, est évidemment générateur de surconsommation d’énergie et producteur de CO2. Nulle évaluation de ces sujets n’a été produite. Des commerces d’ameublement ont cessé d’ouvrir le dimanche au vu des coûts générés, et des accords locaux se multiplient pour fermer simultanément dans des départements entiers.

2- Une réforme dangereuse pour les salariés
Le discours sur le volontariat des salariés est inacceptable. Dans le secteur, le taux de syndicalisation est de l’ordre de 2% et montre l’impossibilité de la vérification du volontariat. Particulièrement en période de crise économique, la subordination du salarié à son employeur est évidente et les éventuels chantages à l’emploi réduisent à néant toute liberté de choix des salariés, notamment au moment de l’embauche.
Elle l’est encore plus dans ce secteur du commerce qui cumule emplois précaires, saisonniers, à temps partiel, peu qualifiés et très féminisés. L’idée trop largement répandue d’un salaire doublé le dimanche est fausse et les majorations de salaire sont parfois inexistantes, variables selon les cas, atteignent rarement 100 % et vont au-delà exceptionnellement. Le projet de loi ne prévoit aucune généralisation de la majoration.

3- Un choix de société que nous récusons
Si la loi instaurant le repos dominical remonte à 1906, elle trouve ses fondements dans un droit conçu d’abord pour les plus modestes et a traversé le temps simplement parce qu’elle est juste. La vie s’est organisée pour que les associations, le sport, la culture, la famille, entre autres trouvent leur espace-temps le plus souvent le dimanche. Ce jour n’est pas comme les autres et ne saurait le devenir.
Le travail le dimanche, au service de quelques intérêts particuliers, pénalisera d’abord les femmes, souvent les plus concernées. Il tuera le petit commerce au profit des grandes surfaces. Il pénalisera le lien social, déjà fragile particulièrement dans les grandes agglomérations visées. Il consacre un modèle de société centré sur le « Dieu consommation », et l’épanouissement individuel ne se résume pas à la satisfaction du besoin de consommer.

4- Mener la bataille d’opinion
Nous ne sommes pas seuls dans la défense du repos dominical.
Toutes les organisations de salariés sont contre. Les syndicats de salariés (CGC, UNSA, CFDT, CGT, CFTC, FO…) sont contre toute déréglementation du travail dominical et pointent du doigt les répercussions néfastes que cela pourrait avoir sur l’économie et la société française. Dans la même veine, les associations familiales (UNAF) mais également les institutions religieuses ont souligné leur opposition à une extension du travail le dimanche.
La plupart des organisations patronales sont contre. La grande distribution, pourtant « gagnante » avec un tel projet, est elle-même, loin d’être enthousiaste sur le sujet : « Nous n’avons pas besoin d’ouvrir le dimanche, il n’y a pas de demande », constatait le Directeur d’une grande marque de distribution française. L’Union Professionnelle Artisanale (UPA), la Fédération Nationale de l’Habillement (FNH), la confédération de l’alimentation en détail (CGAD) ou encore la Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises (CGPME) : toutes analysent l’ouverture des commerces le dimanche comme destructrice d’emplois.
[…]

Note préparée par Christian Eckert, député PS, et Alain Vidalies, Secrétaire National du PS au Travail et à l’Emploi

 

Téléchargez le tract du Parti socialiste « Mon dimanche, j’en ai besoin, mon dimanche j’y tiens » (pdf, 26Ko)

Téléchargez l’argumentaire du groupe socialiste à l’Assemblée nationale (pdf, 6.7Mo)

La Région Ile-de-France en pointe pour le logiciel libre

Article paru dans le numéro de décembre d’ « Ile de France, le journal du conseil régional« .

Vive le logiciel libre !

Forte d’un nombre important d’acteurs dans le domaine de l’open source, et soucieuse de réduire la fracture numérique en Ile-de-France, la Région mulitiplie ses engagements en faveur du logiciel libre.

Imaginez-vous dégustant un plat délicieux dans un restaurant. Il vous est hélas impossible de reproduire chez vous cette recette, puisque c’est le chef qui en détient le secret. Sauf si le cuisinier décidait de donner à tous sa recette, pour que chacun puisse l’adapter à son goût et la partager. En informatique, cette recette « libre de droits » s’appelle le « logiciel libre ». Libre, car chaque utilisateur peut en étudier le fonctionnement et l’adapter à ses besoins, le distribuer à ses amis, et même en améliorer le programme et faire bénéficier à toute la communauté de ces améliorations. De plus, ces logiciels sont gratuits et téléchargeables, contrairement aux logiciels propriétaires qu’il faut acheter.
« Nous sommes favorables à un équilibre entre logiciels propriétaires et logiciels libres« , explique Jean-Baptiste Roger, conseiller pour les Nouvelles Technologies au conseil régional, « c’est au nom de cet équilibre que nous aidons le libre« .
Une politique dont l’illustration la plus emblématique est la distribution, depuis la rentrée 2007, de clés USB contenant 19 logiciels libres, l’équivalent d’un bureau mobile, aux professeurs, aux lycéens entrant en seconde ou en première année d’enseignement professionnel, et aux apprentis en première année de CFA. A la rentrée 2008, 1000 élèves des écoles de la deuxième chance ont aussi reçu leur clé. Cette opération a été saluée par la communauté du libre qui a attribué à la Région Ile-de-France le grand prix du jury des Lutèce d’or dans le cadre de « Paris, capitale du libre« , événement organisé par la Fnill (Fédération nationale de l’industrie du logiciel libre).
L’Ile-de-France est à la pointe dans ce secteur, avec plus de 250 entreprises. Une raison de plus  pour encourager la recherche et le développement, notamment à travers le financement du groupe thématique Logiciel libre du pôle de compétitivité System@tic. « Laboratoire de recherche, PME et grands groupes travaillent ensemble pour proposer de meilleurs outils aux gens« , explique Robert di Cosmo, qui dirige ce groupe thématique. « Par exemple, un de nos projets concerne un logiciel libre capable de faire faire des économies d’énergie aux ordinateurs. »  Autre soutien important, celui accordé aux étudiants de l’Ecole centrale de Paris, créateurs de VLC, qui permet de lire des vidéos sur ordinateur : un logiciel libre connu et reconnu dans le monde entier.

Plus de détails :
Le site de la clé USB : www.campusb.fr
Le site de la Fnill (Fédération nationale de l’industrie du logiciel libre) : www.fnill.org
Pour soutenir le logiciel libre, adhérez à l’April, association pour la promotion et la défense des logiciels libres : www.april.org

Bientôt une aire de 40 places pour les gens du voyage à Saint-Germain

La loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage prévoit, dans chaque Département, l’élaboration et l’approbation d’un schéma d’accueil des gens du voyage et l’obligation, pour les communes de 5 000 habitants, de réaliser les aires d’accueil prévues par ce schéma.
Mais de très nombreuses communes des Yvelines (et d’ailleurs) n’ont pas encore crée ces aires d’accueil et sont régulièrement rappelées à l’ordre par le Préfet des Yvelines pour leurs faibles efforts en ce sens.
Le sujet était à l’ordre du jour du conseil municipal du 13 novembre dernier (toutes les citations suivantes sont extraites de la délibération et du débat).
Dans notre zone géographique, « 4 communes ont décidé de se regrouper pour satisfaire à leur obligation de création de 40 emplacements qui lui incombent, dont 15 pour la commune de Saint-Germain-en-Laye.«  Il s’agit, en plus de Saint-Germain, du Mesnil-le-Roi, de Maisons-Laffitte et du Pecq, dans le cadre du SIEP (Syndicat Intercommunal d’Etudes et de Programmation « Seine et Forêts »).
Plusieurs sites ont été étudiés ces dernières années puis abandonnés pour différentes raisons, dont une pollution des sols trop élevée.
L’aire d’accueil sera finalement implantée sur le territoire de Saint-Germain « à proximité de la Ferme de la Garenne au Nord de la route principale, dans la zone de la Bouvière des Noyers, sur un terrain de la Ville de Paris. Les négociations ont été engagées en vue d’une acquisition ou d’une mise à disposition.« 
Le 13 juin dernier, le Préfet a validé le projet et accordé « deux ans supplémentaires à la Ville pour réaliser cet équipement« .
Lors du débat entre les élus, le maire a précisé que cette aire était suffisamment large pour être agrandie en cas d’intérêt d’une autre commune (Chambourcy par exemple). Il a indiqué également que cette parcelle était faiblement polluée et qu’elle serait « totalement dépolluée« .
La délibération a été votée à l’unanimité.

La passerelle du Viaduc bientôt ouverte plus longtemps ?

Lors du conseil municipal de Saint-Germain du 13 novembre dernier, Pascal Lévêque, conseiller municipal PS, a posé une question diverse en fin de conseil (c’est une question sur un sujet non inscrit à l’ordre du jour qui n’appelle pas de débat après la réponse du maire).
Il s’est fait le porte-parole des habitants du  quartier Bel-Air pour demander une ouverture de la passerelle du Viaduc 24h/24. Celle-ci est aujourd’hui ouverte de 7h30 à 20h30.
Le maire a d’abord répondu que Pascal Lévêque n’avait « pas le monopole des portes-paroles » (une petite pique inutile mais hélas habituelle…) et a reconnu que « la passerelle est très fréquentée« .
Il a annoncé que s’il n’est « pas envisagé de l’ouvrir 24h24 pour des raisons de sécurité« , « un élargissement est à l’étude depuis plusieurs semaines » et l’éclairage sera remis à niveau.
Nous espérons que la passerelle du Viaduc sera très vite ouverte plus tôt le matin et plus tard le soir, ce qui simplifiera les déplacements des habitants du Bel-Air. Nous suivons de très près ce dossier.

A lire aussi sur notre blog :
Tous nos articles sur les dossiers municipaux

Le manifeste du PSE pour les élections européennes de 2009

Les leaders des partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes d’Europe ont adopté le 1er décembre le manifeste du PSE (Parti socialiste européen) pour les élections européennes de juin 2009.

Le manifeste du PSE, intitulé « Les citoyens d’abord: Une nouvelle direction pour l’Europe« , présente plus de 60 propositions concrètes, parmi lesquelles : 

- Une stratégie européenne pour une croissance verte et intelligente afin de créer 10 millions de nouveaux emplois pour 2020
- Une nouvelle réglementation pour les marchés financiers couvrant tous les acteurs financiers, y compris les fonds spéculatifs et de capital d’investissement
- Une réduction des émissions engendrant un changement climatique dans des industries comme le transport et le bâtiment
- Un pacte européen sur les salaires afin de garantir des salaires minimaux décents dans tous les Etats membres
- Un renforcement de la lutte contre la traite des femmes et des enfants à des fins d’exploitation sexuelle.

 

Les propositions sont regroupées sous six domaines prioritaires de réforme:

– Relancer l’économie et empêcher de nouvelles crises financières
– Améliorer la vie des citoyens dans une nouvelle Europe sociale
– Faire de l’Europe le leader mondial de la lutte contre le changement climatique
– Promouvoir l’égalité entre les sexes en Europe
– Elaborer une politique efficace de l’immigration pour l’Europe
– Renforcer le rôle de l’Europe comme partenaire pour la paix, la sécurité et le développement

 

Le président du PSE Poul Nyrup Rasmussen a déclaré: « La droite détient la majorité depuis quatre ans en Europe. Qu’a-t-elle fait pour une société plus juste? Elle a ignoré les intérêts des ménages et des salariés. Nous voulons engager l’Europe dans une nouvelle direction afin de créer une société plus juste et placer les citoyens d’abord. »

« Notre manifeste présente aux électeurs un choix clair entre le PSE et nos opposants. Un choix clair entre une Union européenne progressiste où les Etats membres travaillent ensemble pour endiguer la crise économique et du climat au service de tous les citoyens en Europe et une Europe conservatrice qui met notre avenir dans les mains du marché. »

Le manifeste du PSE a été adopté à Madrid par plus de 232 délégués représentant 33 partis membres du PSE.

Le manifeste a été élaboré sur la base d’une consultation de neuf mois axée sur un débat en ligne avec plus de 300.000 visites sur le site de la consultation, quelque 120 réunions partout en Europe, plus de 500 contributions écrites en ligne, et plus de 60 articles présentés par des ONG, des syndicats, des fondations et des partis membres.

« Nos politiques sont plus solidaires que celles de la droite« , a déclaré M. Rasmussen « et nous faisons de la politique de façon plus solidaire également. »

Plus de détails :

Le site du Parti socialiste européen

Télécharger le manifeste en anglais (bientot en français sur le site).

Découvrez le journal des socialistes saint-germanois : Saint-Germain Socialiste

La section PS de Saint-Germain-en-Laye, Fourqueux et Mareil-Marly vient de publier son nouveau journal de section, Saint-Germain Socialiste, un journal de 8 pages en couleurs. Les militants PS le distribuent en ce moment dans toutes les boites aux lettres de Saint-Germain.

Vous pouvez télécharger ce journal en cliquant sur ce lien (pdf, 2.17Mo) et retrouver nos précédents journaux dans la colonne de gauche dans le module Notre Journal.

Si vous n’avez pas reçu ce journal d’ici quelques jours, n’hésitez pas à nous le demander par mel, nous vous l’enverrons par courrier.

Au sommaire de ce numéro :

– Les neuf premiers mois au conseil municipal de Saint-Germain

– Zoom sur le quartier Bel-Air

Tangentielle ouest : un beau projet mais des zones d’ombres…

– 2008 : les promesses non tenues de Sarkozy

Sidru : quand Le Monde et France Info parlent de Saint-Germain

– Finances 2009 de la ville : des choix à faire