Les Socialistes saint-germanois étaient présents lors de la manifestation du 29 janvier

Une dizaine de militants socialistes de la section de Saint-Germain, Fourqueux et Mareil-Marly étaient présents à Paris lors de la manifestation du 29 janvier. Certains avaient accompagné le matin la centaine de lycéens dans les rues de Saint-Germain.
Cette mobilisation dans toute la France est la plus importante de ces dernières décennies, plus importante encore selon la police que les manifestations contre le CPE.
Nicolas Sarkozy, qui se vantait il y a quelques mois devant le conseil de l’UMP que « maintenant, lorsqu’il y a une manifestation, personne ne s’en rend compte« , va devoir changer de discours et écouter les Français.
De nombreux salariés du privé (banque, assurances, automobile, informatique, grande distribution, pour ne citer que quelques secteurs) étaient présents dans le cortège.
Voici quelques photos de la manifestation :
Sous le mot crise, on reconnait Jean-Christophe Cambadélis, Harlem Désir (Claude Bartolone caché devant lui) et à sa gauche Bertrand Delanoë. Martine Aubry était aussi présente quelques instants auparavant.
Une foule considérable avait bravé le froid et les Socialistes étaient présents en nombre.Le Mouvement des Jeunes Socialistes
Les Socialistes saint-germanois

A lire aussi : Une centaine de lycéens ont manifesté dans Saint-Germain

Une centaine de lycéens ont manifesté ce matin dans les rues de Saint-Germain

Une centaine de lycéens saint-germanois ont manifesté ce matin dans les rues du centre ville de Saint-Germain avant de rejoindre le cortège à Paris. Les lycéens se sont rassemblés  devant le lycée Poquelin avant de rejoindre la place Royale.
Les lycées Poquelin, Jeanne d’Albret, Léonard de Vinci et le lycée International étaient représentés.
Un dispositif policier relativement important encadrait cette manifestation animée mais qui s’est déroulée sans aucun incident.
Voici quelques photos de cette manifestation :

Pour rappel, nos articles sur les précédentes manifestations lycéennes à Saint-Germain :
La manifestation des lycéens saint-germanois le 28 mars 2008
La manifestation des lycéens saint-germanois contre le CPE en mars 2006

Agir vraiment contre la crise : les socialistes dévoilent leur plan de relance

Le Parti socialiste a présenté, mercredi 21 janvier, son propre plan de relance. Des propositions destinées à améliorer immédiatement le pouvoir d’achat des Français, protéger les salariés et relancer une véritable politique industrielle tout en répondant au défi écologique.
Ce plan de 50 milliards d’euros consacrerait la moitié de ses efforts à stimuler directement la consommation des ménages, la seconde moitié étant consacrée à la relance de l’investissement.
Parmi les principales mesures :

  • Une hausse de 3% du SMIC
  • Une baisse de la TVA d’1 point à 18.6% (pour faire baisser les prix)
  • Attribution d’une aide de 500 euros pour 13 millions de personnes bénéficiaires de la prime pour l’emploi et des minimas sociaux
  • Création de 100 000 emplois aidés supplémentaires. Gel des suppressions de postes dans la Fonction Publique
  • Encadrement des licenciements pour décourager les licenciements boursiers
  • Revalorisation immédiate de 10% des allocations logement.

Mais aussi:

  • Suppression du « Paquet fiscal » (qui permettra de générer 10 milliards d’euros de recettes supplémentaires chaque année)
  • 10 milliards d’euros d’aides en capital apportées aux banques sous forme de prise de participation de l’Etat.
  • Mesures de soutien aux collectivités locales et aux entreprises en leur facilitant l’accès au crédit par l’intermédiaire de fonds de garantie.
  • Généralisation du principe de conditionnalité des allégements de charges pour les entreprises.

Pour que le gouvernement mette en place de véritables mesures de relance utiles à tous, participez à la journée nationale de mobilisation le jeudi 29 janvier.

Téléchargez le tract du PS ou cliquez sur l’image (pdf, 121ko)
Téléchargez l’intégralité du plan de relance du PS (pdf, 697ko)
Téléchargez un résumé du plan de relance du PS (pdf, 125ko)

Journée nationale de mobilisation le 29 janvier

Il y a une semaine, le samedi 17 janvier, près de 8 000 personnes ont défilé dans les rues de Paris pour protester contre la politique du gouvernement en matière d’éducation et en particulier les 13500 suppressions de postes prévues. Les syndicats de l’éducation nationale et les syndicats lycéens avaient lancé un appel à manifester. Beaucoup d’organisations politiques soutenant le mouvement étaient également présentes, tel que le Parti Socialiste, le Parti de Gauche, le PCF, le NPA… Les militants du PS et du Mouvement des Jeunes Socialistes de Saint-Germain étaient présents dans la manifestation.

Cette manifestation montre bien l’inquiétude des citoyens face à la politique de Nicolas Sarkozy. 

Aujourd’hui c’est un ras le bol général qui s’exprime dans la rue.

Une importante manifestation interprofessionnelle aura lieu le jeudi 29 janvier. Tous les syndicats appellent à manifester pour la défense de l’emploi – public et privé – et le maintien du pouvoir d’achat. Des préavis ont été lancés dans l’Education nationale, les transports ferroviaires et aériens, la Poste, la fonction publique mais aussi dans des secteurs plus inhabituels comme les banques, la magistrature, les journalistes ou encore les avocats, pour ne citer que quelques exemples.

Des centaines de cortèges sont prévus dans toute la France. La manifestation parisienne s’élancera à 14h depuis Bastille.

Le Parti socialiste appelle à participer massivement à cette journée nationale de mobilisation contre la politique de la Droite.

Thermographie aérienne : Une action concrète pour l’environnement refusée par le maire de Saint-Germain

De nombreuses villes de France passent à l’action pour aider leurs concitoyens à améliorer les performances énergétiques de leur habitat, de leur commerce ou de leur entreprise. La Thermographie aérienne est une de ces initiatives qui permettent, pour un coût très réduit (1 à 2 € / hab), de donner à l’ensemble de la population des informations sur la qualité de l’isolation des bâtiments.

Dernièrement la ville de Nogent-sur-Marne a lancé cette action (http://www.ville-nogentsurmarne.fr/index.php?id=420).

Concrètement, de quoi s’agit-il ?

Une société spécialisée survole en hélicoptère l’ensemble du territoire de la commune pour en prendre des photographies à infrarouge. L’opération se déroule le matin, en période de chauffage, entre 6 heures et 9 heures, moment de la journée où les consommations d’énergies sont au maximum. Ces photos sont ensuite développées puis présentées à la population dans un lieu public. Les habitants peuvent ainsi directement identifier grâce à un système de couleurs les sources de pertes de chaleur et de surconsommations de leur habitation ou entreprise.

L’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) met à disposition de la mairie les fiches techniques qui serviront ensuite aux habitants concernés pour solliciter auprès des banques les prêts à taux préférentiels pour effectuer chez eux les travaux permettant de supprimer ces consommations d’énergies superflues.

Non seulement ces investissements donnent lieu à d’importantes incitations fiscales pour les ménages, mais ils fournissement des commandes aux PME locales et créent de l’activité et des emplois sur place car là il ne peut y avoir de délocalisation pour ce type de travail.

Quelques chiffres : En France, 140 villes ont à ce jour décidé de procéder à une thermographie en 2009. En région parisienne, les villes du Bourget et de Drancy ont déjà effectué une opération commune de thermographie. Dans une Communauté de communes de Picardie qui rassemble 42 villages, sur 2 200 foyers fiscaux, 780 ont ouvert un dossier de financement pour des travaux d’isolation.

Combien une telle opération coûterait à la commune de Saint-Germain ? Pour un territoire de sa taille, il faudrait compter aux alentours de 1 à 2 euros par habitant, avant les aides que l’on peut estimer sur la base des opérations de ce genre déjà menées à environ 60 à 65 % du montant initial.

D’une manière générale, la thermographie aérienne est particulièrement adaptée aux communes où l’habitat est dense et ancien. C’est pourquoi les élus de gauche l’ont proposé en conseil municipal le trimestre dernier. Cette proposition a été balayée du revers de la main sans discussion par le maire de Saint-Germain en disant qu’un exemple comme celui de Nogent n’était pas un argument.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Image : exemple d’une thermographie aérienne

Budget de Saint-Germain 2009 (3) : d’autres choix sont possibles

Voici la troisième et dernière partie de notre compte-rendu du conseil municipal de décembre, essentiellement consacré au budget, où le maire de Saint-Germain s’est, une nouvelle fois, illustré par son agressivité envers la gauche. Pour lire la première partie, cliquez ici ; pour la seconde partie, cliquez ici.

- Budget 2009 de la ville : un effort complémentaire en investissement.

La Gauche a indiqué que notre ville disposait de capacités pour financer un programme d’investissement plus ambitieux que celui proposé.
Ce programme doit répondre d’une part aux besoins d’équipement de la ville et préparer l’avenir, et contribuer d’autre part indirectement au maintien d’un investissement public en France largement dominé par les choix et orientations des collectivités locales. En investissement complémentaire, la gauche a indiqué qu’elle aurait proposé dès 2009 de reconstruire les locaux du centre socio-éducatif de la Soucoupe et de la doter d’un bâtiment de deux étages, et de prévoir une salle d’animation au Bel Air pouvant accueillir 150 personnes.

- Une capacité d’emprunt supplémentaire au service de l’investissement dans la ville.

La Gauche a constaté que la dette de la ville est actuellement de 60 % inférieure au montant de la dette des villes de l’importance de St-Germain. L’encours de la dette par habitant est inférieure à 450 € contre 1.100 € pour des villes comparables. Sur le budget 2009 de la ville, en fonction des propositions énoncées par la Gauche, celle-ci a indiqué qu’elle aurait porté le besoin d’emprunts de 3,8 millions € à 4,8 millions €. Cette augmentation se traduirait par un encours de la dette par habitant de + 25 €, ce qui continuerait à placer la ville dans une situation d’endettement excellente.

- Budget 2009 : une fiscalité qui aurait pu être ajustée.

Depuis 2003 les taux d’imposition locaux à Saint-Germain-en-Laye n’ont pas bougé. Nous ne faisons pas de la non augmentation des impôts locaux un dogme! 

1) près de 50 % des communes devront augmenter leurs impôts locaux entre 3,5 et 5 % en moyenne en 2009. Il s’agit d’ailleurs d’une déclaration du maire-adjoint aux finances lors de la préparation du budget.

2) les taux pratiqués à Saint-Germain-en-Laye sont particulièrement bas. Nos impôts locaux représentent seulement 34 % de nos produits de fonctionnement contre 45 % dans les villes comparables. Dit autrement, les impôts locaux perçus par habitant à Saint-Germain s’établissent dans les dernières statistiques connues à 529 € par habitant contre 749 € dans la moyenne des autres strates.

Ville de St Germain Moyenne strate 20 à 50.000 H
Montant des impôts locaux 2007
En € par habitant 529 € 749 €

Montant des impôts locaux 2006
En € par habitant 523 € 744 €

Montant des impôts locaux 2005
En € par habitant 494 € 710 €

3) dans ces conditions, et en fonction de nos propositions, nous aurions proposé une augmentation des taux d’imposition en 2009 de 1,5 %. Cumulée à l’augmentation des bases décidées par le gouvernement de + 2,5 %, nous aurions une augmentation des impôts locaux de 4 %. Par exemple pour les 54 % de Saint-Germanois locataires, cela représenterait un coût supplémentaire par habitant de + 3,5 € auxquels s’ajoutent les + 5,5 € décidés par le gouvernement dans la loi de finances.

D’autres choix sont donc possibles pour notre ville.

A lire aussi nos deux précédents articles sur le budget 2009 :

 

Budget de Saint-Germain 2009 (1) : un acte important dans la gestion d’une ville

Budget de Saint-Germain 2009 (2) : la solidarité aurait dû être l’enjeu principal du budget

Guerre à Gaza : la position du PS

Communiqué du Parti socialiste (6 janvier 2009)

Conflit israëlo-palestinien : la position du PS

Le Parti socialiste a toujours poursuivi une politique pour une paix durable au Proche-Orient fondée sur la création d’un État palestinien viable et l’assurance de la sécurité pour l’État d’Israël, deux États qui coexistent et se reconnaissent mutuellement.

C’est au regard de cet objectif que le Parti Socialiste considère qu’il n’existe pas de solution militaire à cette situation mais seulement une solution politique. Il condamne aujourd’hui fermement l’intervention terrestre israélienne en réponse aux tirs de roquettes du Hamas sur le Sud d’Israël qu’il a toujours condamnés.

Aujourd’hui, l’offensive militaire continue et fait des centaines de morts et de blessés dans la population civile à Gaza, qui connaît une situation humanitaire effroyable. Cette escalade de violence met en danger toute la région, et, au-delà, peut avoir des répercussions jusque dans notre pays.

Le Parti socialiste exige un cessez- le-feu immédiat, un couloir humanitaire, le retrait des troupes israéliennes hors de Gaza, l’arrêt des tirs de roquette sur Israël et l’installation d’une force internationale de protection. Les socialistes demandent au Président de la République et au gouvernement français de porter au Conseil de Sécurité de l’ONU de manière coordonnée avec l’Europe, l’exigence d’une résolution contraignante pour les deux parties sous peine de sanctions.

Le Parti socialiste considère que c’est toute la communauté internationale qui doit se mobiliser pour aider les protagonistes à trouver une solution de paix durable dans la région. Au-delà,le Parti Socialiste souhaite que l’action diplomatique de la France puisse se développer dans le cadre européen et travailler avec la nouvelle administration américaine pour trouver ensemble une solution internationale pérenne au Proche-Orient. Le Parti Socialiste propose une réunion exceptionnelle du Parti socialiste européen (PSE) pour aboutir à une position commune des socialistes dans toute l’Europe.

A lire aussi le communiqué du Parti socialiste européen

Budget 2009 de Saint-Germain (2) : la solidarité aurait dû être l’enjeu principal du budget

Nous poursuivons ici la série d’articles que nous consacrons au budget 2009 de la ville de Saint-Germain, examiné lors du conseil municipal de décembre, où le maire de Saint-Germain s’est, une nouvelle fois, illustré par son mépris pour son opposition. Pour le lire le premier article, cliquez ici.


En France, comme en Europe, la crise financière se transforme en crise économique et sociale. La récession aura des conséquences pour les Français dans les semaines et les mois à venir, et les Saint-Germanois n’en seront pas à l’abri. Une ville comme Saint-Germain-en-Laye a aussi un rôle d’accompagnement et d’amortissement de la crise. La solidarité aurait dû être la priorité numéro un du budget de la ville dans ce contexte. Comment protéger les Saint-Germanois les plus fragiles en période de grave crise économique ? Certes, la ville n’est pas le seul acteur dans ce domaine aux côtés de l’État et du Conseil Général. Saint-Germain-en-Laye devrait toutefois renforcer son effort social, malgré des marges de manœuvre réduite avec la crise et les décisions gouvernementales concernant la réduction de l’enveloppe de la dotation globale de fonctionnement.

Le budget 2009 est nettement insuffisant sur au moins trois points :

A) l’augmentation des moyens du centre communal d’action sociale (CCAS) est insuffisante.
La Gauche a proposé de renforcer le budget d’au moins 150 000 €. Dans cette période, c’est l’occasion d’harmoniser les quotients familiaux pour toutes les prestations. (Ce n’est pas encore le cas actuellement !) Quelques exemples : les bourses scolaires, les primes de Noël, prime de vacances, tickets alimentaires, secours d’urgence, consolider les bénéficiaires d’un tarif à un € pour la cantine scolaire pour les quotients les plus bas ou encore pour la distribution aux plus de 65 ans de repas à domicile.
La réponse en conseil a été plus qu’insuffisante, le maire déclarant qu’il n’y avait pas de besoins nouveaux. C’est à la limite du double langage, car au sein du CCAS, on indique qu’il faut respecter le budget voté ! Il y a deux ans, le Conseil Général a cessé de financer une prime de Noël pour les chômeurs, la ville a alors décidé d’abonder à la place du Conseil Général pour cette prime (félicitations, excellente initiative) mais a toutefois baissé singulièrement le quotient familial pour son obtention, ce qui a fait chuter le nombre de primes versées. Cette réforme des quotients familiaux unifiés s’impose dans notre ville. (Le quotient familial : ce sont les revenus divisés par le nombre de personnes du ménage.)

B) la Gauche a dénoncé l’absence d’un axe de travail, pourtant récurrent, consacré au logement à Saint-Germain.

Même si des opérations sont en cours et déjà validées par des précédents conseils municipaux, la Gauche a proposé de relancer une politique volontariste en matière de logement, notamment sociaux, y compris sur de petites unités en centre-ville. La municipalité avait soutenu il y a quelques années que cela n’était pas possible à Saint-Germain. Les dossiers, présentés il y a deux ans avec des bailleurs sociaux comme Habitat et Humanisme, a montré le contraire et la faisabilité de telles opérations.

C) renforcer avec nos partenaires l’aide à l’emploi avec les spécificités de notre population.

Le chômage est reparti à la hausse ; certes si  nous sommes à Saint-Germain en dessous des chiffres nationaux, il n’en demeure pas moins que tous les experts s’attendent à une remontée en 2009. Là aussi, la ville peut avoir un rôle d’ « amortisseur ». Encore faut-il en avoir la volonté.

Dans de prochains articles, nous expliquerons comment la ville peut mobiliser plus de ressources pour offrir plus de services aux saint-germanois, dont la population augmente fortement.

A lire également le premier article de notre série :

Budget de Saint-Germain 2009 (1) : un acte important dans la gestion d’une ville

Meeting national avec Alain Bernard à la piscine de Saint-Germain du 16 au 18 janvier

Un grand meeting de natation est organisé du 16 au 18 janvier prochain à la piscine olympique de Saint-Germain.
Près de 400 nageurs sont attendus dont Alain Bernard, champion olympique du 100 mètres aux Jeux Olympiques de Pékin et Hugues Duboscq, double médaillé de bronze à Pékin, en principales têtes d’affiches.
L’accès du public est gratuit pendant l’ensemble de la compétition.

Plus d’informations sur le site du Cercle des Nageurs de l’Ouest http://www.cno-stgermain.org/, en particulier le programme complet, à télécharger sur ce lien (pdf, 1.05Mo)
Ou sur le site de la piscine de Saint-Germain :
 http://www.piscine-stgermain.com/

MISE A JOUR 15/01/2009 : Finalement Hugues Duboscq ne sera pas là mais d’autres nageurs de niveau international comme Camelia Potec ou Sophie de Ronchi nageront à Saint-Germain..

Nos précédents articles sur la piscine de Saint-Germain :
La piscine de Saint-Germain a besoin de gros travaux
Tarifs municipaux : Saint-Germain, une ville chère, l’exemple de la piscine

Budget de Saint-Germain 2009 : un acte important dans la gestion d’une ville (1)

Le dernier conseil municipal de décembre était principalement consacré à l‘examen du budget 2009 de la ville de Saint-Germain-en-Laye.
C’est un acte important et pour une opposition municipale, c’est l’occasion de poser des questions, d’analyser les propositions faites et de faire des suggestions. La Gauche a toujours consacré du temps à cet exercice avec un travail collectif approfondi pour faire part de son point de vue. Non seulement nous avons détaillé ce budget mais aussi chiffré d’autres propositions alternatives.
Si pendant le débat d’orientation budgétaire de novembre, le maire avait concentré ses remarques et attaques à son opposition de droite d’Arnaud Péricard (dissident RPR), il s’en est cette fois pris violemment à la Gauche. Aucune des remarques n’a trouvé grâce à ses yeux, les propositions faites n’étaient qu’ « idéologiques »dixit le maire.
Alors que la Gauche indiquait que face à la croissance de la population de la ville, il était naturel d’examiner la bonne adéquation de l’effectif municipal au service des saint-germanois, le maire s’emparait d’un mot non prononcé pour dire qu’il était « idéologique de faire croître le personnel de façon proportionnelle« . Sur les impôts locaux, alors que le Ministère de l’Intérieur sur les statistiques de toutes les communes de France raisonne en budget complet et dépenses par habitant – d’ailleurs seul moyen de comparer les villes-, le maire a accusé la gauche en utilisant cette méthode de « faire payer les bébés !» (sic).
Bref aucune place pour un dialogue républicain digne et acceptable, son budget étant le meilleur du monde aucune critique n’était recevable. C’est pourquoi nous publions à partir d’aujourd’hui une série d’articles présentant notre analyse du budget de la ville et nos propositions complémentaires car c’est aussi cela la démocratie, n’en déplaise au maire de Saint-Germain…

A lire aussi :
Nos précédents articles sur les séances du conseil muncipal