Grippe A/H1N1 : se faire vacciner à Saint-Germain-en-Laye

Depuis le 12 novembre dernier, le gymnase du COSEC (16 Bd de la Paix) à Saint-Germain-en-Laye accueille la population de Saint-Germain et de 13 villes environnantes désirant se faire vacciner contre la grippe A/H1N1, soit une population d’environ 117.000 personnes.
Le gymnase peut accueillir 1720 personnes par jour. Pour se faire vacciner, il faut avoir reçu un courrier de la CNAM.
Selon le site de la mairie, voici les horaires d’ouvertures :

* Lundi, de 9h à 13h,

* Mardi, mercredi, jeudi, de 14h à 18h,

* Vendredi, de 16h à 20h,

* Samedi, de 9h à 13h.

Les enfants (de 6 mois à 6 ans) et les femmes enceintes sont accueillis au Centre hospitalier intercommunal (locaux de la PMI, 20, rue Armagis) du lundi au vendredi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30.

Les communes rattachées au centre de Saint-Germain sont, outre Saint-Germain :

- pour les adultes : Aigremont, Chambourcy, Fourqueux, Le Mesnil-le-Roi, Mareil-Marly, Chavenay, Davron, Feucherolles, Le Pecq, Le Port-Marly, L’Etang-la-Ville, Marly-le-Roi, Saint-Nom-la-Bretèche

pour les enfants et femmes enceintes : Aigremont, Bailly, Bougival, La Celle Saint-Cloud, Chambourcy, Chavenay, Davron, L’Etang-la-Ville, Feucherolles, Fourqueux, Louveciennes, Le Mesnil-le-Roi, Mareil-Marly, Marly-le-Roi, Noisy-le-Roi, Le Pecq, Le Port-Marly, Rennemoulin, Saint-Nom-La-Bretèche.

Si vous avez déjà été vacciné à Saint-Germain ou vous apprêtez à le faire, n’hésitez pas à relater votre expérience, soit en écrivant un commentaire, soit par mel à cette adresse ps.saintgermain@gmail.com

 

Source :

http://www.saintgermainenlaye.fr/vie-quotidienne/info-grippe-a-h1n1/infos-pratiques-sur-la-vaccination/

Suppression de la taxe professionnelle, réforme territoriale : nos services publics locaux en danger !

Une réforme se défend si elle transforme en l’améliorant ce qui ne fonctionne pas, si elle renforce ce qui marche bien. Or, les nouvelles lois proposées par le gouvernement indiquent une direction inverse, et relèvent d’un esprit recentralisateur et partisan.

 

Elles conduisent d’abord à une aggravation des injustices, avec la suppression de la taxe professionnelle.

La taxe professionnelle représente aujourd’hui environ 50% des recettes fiscales des collectivités territoriales. On la supprime pour exonérer encore davantage les charges des entreprises.

Coût de l’opération : environ 10 milliards d’euros pour les collectivités locales. La conséquence est logique : les ménages vont payer ce que les entreprises cessent de donner. Les nouvelles dispositions conduiraient donc à une hausse des impôts et un affaiblissement des services publics locaux, notamment services scolaires et de la petite enfance pour les communes, aides sociales en direction des familles, des personnes âgées et des handicapés pour les départements, développement économique, formation et transports pour les régions… En étranglant financièrement les collectivités, le gouvernement les place devant ce dilemme : augmenter la fiscalité ou réduire la qualité des services publics locaux.

Les nouvelles lois conduisent aussi à une recentralisation, à une régression démocratique avec la réforme territoriale.

Trop d’élus, qui coûtent trop cher ! Voilà le cri populiste qui prétexte la réforme, alors qu’en France 90% des élus locaux (pour 36 700 communes) ne touchent pas d’indemnités !

Que veut faire le gouvernement ? Des « conseillers territoriaux » qui représenteraient à la fois la Région et le Département, et qui seraient élus lors d’un scrutin uninominal à un tour.

Les lois de décentralisation mises en place par la Gauche au début des années 80 avaient posé un principe : à chaque collectivité territoriale, ses élus. Pour que chacun rende compte de son action devant les citoyens. Partout en Europe les collectivités sont organisées en 3 niveaux de compétences. En France, on veut supprimer un étage de la maison, au risque d’éloigner certains élus de leurs relations de proximité. 

C‘est aussi une énorme manipulation électorale.

On veut mettre en place un mode de scrutin inédit, contraire à la tradition démocratique française : le scrutin uninominal à un tour. Il n’échappe à personne que ce nouveau mode de scrutin où il suffit d’arriver en tête, couplé à un nouveau découpage partisan, ne vise qu’un seul but : favoriser le parti du président au détriment des autres forces démocratiques. Ce nouveau scrutin aurait aussi des conséquences graves en matière de parité puisque aujourd’hui 48% des conseillers régionaux (élus à la proportionnelle) sont des femmes alors qu’elles ne sont que 12% chez les conseillers généraux (élus au scrutin majoritaire).

Ces mesures annoncées ont déclenché une véritable révolte chez nombre d’élus, toutes tendances confondues. Le Président n’a pas eu le courage de faire face à la colère, en refusant de se rendre au congrès de l’Association des Maires de France, le 1er novembre dernier. L’affaire de la présidence « familiale » de l’EPAD a d’ailleurs montré la conception qu’il avait des pouvoirs locaux ! Il a déjà démontré qu’il n’acceptait aucun contre-pouvoir : justice, médias, parlement.

Il veut faire de même avec les collectivités locales.

Nous nous y opposerons, en proposant une nouvelle étape de la décentralisation capable de rapprocher, plus encore, le pouvoir des citoyens.

Tentative de suicide d’une directrice adjointe de l’hôpital de Poissy Saint-Germain

Il y a quelques jours, nous vous informions que l’hôpital de Poissy Saint-Germain fait l’objet de plusieurs enquêtes administratives sur sa gestion. Des responsables politiques et administratifs sont audtionnés depuis plusieurs semaines au sujet de « dysfonctionnements sérieux et extrêmement critiquables » selon la DDASS.
Le 5 novembre dernier, à la suite de l’audition de trois hauts responsables de l’hôpital par la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité Sociale (Mecss), un drame a été évité d’extrême justesse. Une directrice adjointe de l’hôpital, qui venait d’être entendue, a tenté de suicider en se jetant sous les voitures à la sortie de l’Assemblée Nationale. Elle a été retenue d’extrême justesse par Michel Dogué, ancien directeur délégué de l’hôpital de Poissy.
Pour le Syndicat National des Cadres Hospitaliers (voir le communiqué de presse), ce drame « est indissociable du contexte professionnel que vit cette directrice depuis des mois« .
Une mission d’inspection générale a été diligentée par le Ministère de la Santé pour faire notamment la lumière sur les méthodes de management dans l’hôpital intercommunal. Tous les syndicats (agents et cadres) dénoncent une très forte pression sur le personnel depuis l’arrivée de la nouvelle équipe dirigeante fin 2007, qui a pour mission de résorber très rapidement l’énorme déficit de l’hôpital. Selon nos informations, le rapport sur le management de l’hôpital doit être rendu le 1er décembre.

A lire également sur notre blog :
La gestion de l’hôpital de Poissy Saint-Germain fait l’objet de plusieurs enquêtes administratives
Tous nos articles sur l’hôpital de Poissy Saint-Germain

Les finances du conseil général des Yvelines sont dans le rouge

La droite prétend toujours mieux gérer que la gauche. Pourtant la situation est préoccupante dans le département des Yvelines dirigé par l’UMP.

Nous reproduisons ici le texte du président du groupe PS au conseil général des Yvelines André Sylvestre, publié sur le blog des conseillers généraux PS.


Lors de l’examen de la décision modificative en séance du Conseil général des Yvelines le 20 novembre 2009, le groupe socialiste et apparenté constate, une fois de plus, que la prudence et les principes de bonne gestion n’ont pas été respectés ces dernières années.
Comme nous le prédisions déjà l’année dernière, la crise économique installée a brutalement fait chuter les recettes du Département, et l’incertitude la plus totale prédomine encore quant à la juste compensation de la ressource de la taxe professionnelle bientôt supprimée par le Gouvernement Sarkozy. Pourtant l’Exécutif, nullement inquiet et à grand renfort de communication, a continué à distribuer une manne paraissant inépuisable sur des missions pourtant très subsidiaires et ce, sans aucune évaluation des retombées locales.

 

Ainsi, par le biais de dispositifs aux critères ciblés, on a investi des sommes ahurissantes dans certaines communes au détriment de l’intérêt de toutes. Ces programmes ne sont toujours pas intégralement financés…

Ainsi, de nombreux programmes richement abondés ont financé des missions hors du périmètre d’action du Département.

Ainsi, le financement du projet de Formule 1 devait être achevé en 2010 en dépit d’un coût faramineux de plus de 175 millions d’euros, soit quasiment le dixième du budget départemental d’avant la crise !

Aujourd’hui, on doit se rendre à l’évidence : le Conseil général a les poches vides en raison de la précédente gestion.

Ce manque d’autofinancement se traduit désormais par une sévérité accrue sur les domaines de compétence du Département : les collèges doivent se serrer la ceinture, mais également les associations et les communes.

Ainsi, par exemple, serait supprimée l’aide aux communes pour financer les journées des enfants yvelinois en centres de loisirs et de vacances !

Au delà des communes, c’est encore un service à la population qui risque de disparaître. Si les communes ne peuvent plus financer les centres de vacances et de loisirs, comment les parents pourront ils faire garder leurs enfants à moindre coût ? Ce seront donc les ménages yvelinois qui pâtiront de ce manque de solidarité entre collectivités.

C’est pourquoi, nous dénonçons les errements de la précédente gestion trop dispendieuse qui va longtemps peser sur les finances départementales et ne pourra se résorber que par le recours à l’emprunt ou la hausse prochaine des impôts locaux.

C’est pourquoi, nous demandons à l’Exécutif actuel de préserver prioritairement les crédits nécessaires au bon fonctionnement de ses missions définies réglementairement. Plus que jamais, le Département doit se consacrer au soutien des yvelinois et de l’ensemble des forces vives du territoire dont il a la responsabilité.

André Sylvestre, Président du groupe PS

 

A lire également sur notre blog :
Tous nos articles sur la vie politique dans les Yvelines

Conseil municipal de Saint-Germain : Des élus de gauche et de droite souhaitent un éco-quartier doté de bâtiments « passifs »

Au conseil municipal du 12 novembre 2009, une délibération concernait l’achat d’un terrain à la SNCF près de la gare de Grande Ceinture. Nous avions déjà mentionné sur ce blog le projet immobilier dit des « franges ferroviaires » qui sera bientôt initié par la municipalité dans ce quartier.

L’ensemble du conseil municipal s’est exprimé pour que cette parcelle soit construite en respectant un équilibre entre activité et habitat, avec des objectifs également de mixité sociale et de respect de l’environnement. Sur ce dernier point, depuis le dernier conseil, la liste Saint-Germain Solidaire a informé les autres conseillers des possibilités actuelles de constructions dites « passives », c’est à dire qui produit autant d’énergie qu’elle en consomme. Ce concept peut se décliner aussi bien sur le bâtiment à usage d’habitat que d’activité professionnelle.

Cette proposition a reçu un écho favorable chez certains élus de la majorité municipale, puisque M. le maire a indiqué que son adjointe à l’environnement, Mme Boutin, lui avait fait la même suggestion.

 

Pour plus d’informations sur les bâtiments « passifs », voir notre article de mars 2007.

Voir aussi un article sur une récente maison passive dans le Val d’Oise :

http://www.vonews.fr/article_7471

Une aire d’accueil des gens du voyage à Saint-Germain : oui mais en sécurité !

Retrouvez ci-dessous notre dernière tribune libre parue dans le Journal de Saint-Germain du 20 novembre 2009.


Après une recherche longue et difficile, un terrain de 10.000 m² appartenant à la ville de Paris a été retenu sur la commune de Saint-Germain près de l’usine de traitement des eaux pour accueillir une aire d’accueil des gens du voyage pour 42 places.

Le plan local d’urbanisme a du être modifié puisque cette zone interdisait le stationnement des caravanes. Notre groupe a toujours été favorable au principe de la réalisation d’une aire d’accueil mais sur un autre terrain. Dans l’enquête publique, les représentants de la communauté des gens du voyage indiquent qu’ils sont peu favorables au site proposé, en raison de sa situation éloignée des zones urbanisées, du lieu de scolarisation lui aussi éloigné et de la distance des commerces ou des services locaux. Par ailleurs, ce terrain devra être intégralement dépollué.

La situation de cette aire à côté de la plus grande usine d’Europe de traitement des eaux, site classé SEVESO, nous inquiète. Le commissaire enquêteur précise que le 26 août 2009 : «  la Préfète des Yvelines a émis un avis pratiquement défavorable quant au projet de l’aire d’accueil. » Le terrain est situé à l’intérieur de deux zones de danger. Une liée à une explosion possible de fuite de biogaz confiné dans une chaufferie et l’autre liée à un dégagement accidentel de chlore.

Des études ont été menées pour diminuer les risques, notamment sur le bâtiment de chaufferie permettant à Monsieur le Sous Préfet de valider le dossier. Il n’en reste pas moins qu’il y aura des nuisances liées à la proximité de la station d’épuration et qu’il faudra veiller à un certain nombre de recommandations (le Maire a promis un ramassage scolaire pour les enfants, et la ville de Maisons-Laffitte pour les activités extrascolaires) et suivre les travaux de réduction de risques de l’usine.

A lire également sur notre blog :

Bientôt une aire de 40 places pour les gens du voyage à Saint-Germain

Notre précédente tribune libre : Les dettes et les intérêts sont les impôts de demain

Le maire UMP du Vésinet a débarqué son premier adjoint

Dans la très huppée ville du Vésinet, rien ne va plus au sein de la majorité UMP, pourtant écrasante.
Le nouveau maire Robert Varèse a dès le début de son mandat  fortement mécontenté les habitants en augmentant brutalement de 50% les impôts locaux
cette année sur fond d’abandon des travaux de la patinoire ayant entrainé de lourdes pénalités. Une augmentation qui depuis n’apparait plus aussi pertinente vu que la trésorerie sera excédentaire de plusieurs millions en fin d’année comme l’a reconnu l’adjoint aux finances… Dans cette ambiance électrique dans la ville, voilà désormais que la majorité UMP se déchire publiquement. Par le biais d’une délibération lors du conseil municipal du 22 octobre dernier, le maire a littéralement débarqué son premier adjoint Claude Chatard, avec qui il travaillait pourtant depuis « plus de 15 ans«  et avec qui il a conquis la mairie en mars 2008. Lors de son intervention, le maire du Vésinet a dénoncé un « constat de non-adhésion voire d’un manque de loyauté eu égard à la fonction de premier maire adjoint. Le tout a abouti à une perte de confiance manifeste. »
Le premier adjoint semble ainsi servir de fusible à un maire chaque jour un peu plus affaibli. Il n’a d’ailleurs pas obtenu l’unanimité de son groupe sur cette délibération puisque sept membres de sa majorité ne l’ont pas voté. Le leader de l’opposition PS André Michel a fait part de sa « stupéfaction devant cette délibération et les termes employés.« 
Un conseil municipal aura lieu le 19 novembre et sera  essentiellement consacré au débat d’orientation budgétaire. Il promet d’être agité.

Sources : Courrier des Yvelines, levesinet.com, levesinetsolidaire

A lire également sur notre blog :
Le Vésinet, Le Pecq et Montesson augmentent fortement leurs impôts locaux

La gestion de l’hôpital de Poissy – Saint-Germain fait l’objet de plusieurs enquêtes administratives

Le Parisien révèle aujourd’hui que l’hôpital intercommunal Poissy – Saint-Germain fait l’objet de plusieurs enquêtes administratives diligentées par l’inspection générale des affaires sociales (Igas) pour « des dysfonctionnements sérieux et extrêmement critiquables« . Depuis plusieurs semaines, des responsables politiques et la direction de l’hôpital sont auditionnés.
Cet hôpital, qui doit disparaitre en 2014 au profit d‘un nouvel et unique hopital à Chambourcy, souffre d’un déficit abyssal. Récemment encore, nous insistions sur les menaces de fermeture qui pèsent sur les urgences et la réanimation de l’hôpital de Saint-Germain.
Le conseil d’administration de l’hôpital est présidé par Emmanuel Lamy, maire UMP de Saint-Germain, qui a pris la suite au printemps 2007 de Jacques Masdeu-Arus, ancien député-maire UMP de Poissy, devenu inéligible pour 10 ans en mai 2009 suite à sa condamnation pour corruption dans le procès Bédier. Un nouveau directeur a été nommé fin septembre 2007.
Nous suivrons attentivement les résultats de cette enquête.


L’hôpital est la cible d’une enquête

 

La gestion passée de l’hôpital de Poissy-Saint-Germain est mise en cause. 19 marchés publics font l’objet d’enquêtes administratives. Des problèmes ont été relevés.

Plusieurs enquêtes administratives visent actuellement le fonctionnement du centre hospitalier (CHI) de Poissy-Saint-Germain-en-Laye. Le ministère de la Santé vient de diligenter une mission de l’inspection générale des affaires sociales (Igas) portant sur « la situation globale de l’établissement » depuis 2005. Elle devrait rendre son rapport avant le 31 janvier 2010.

Parallèlement, la mission parlementaire d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale (Mecss) a choisi le CHI comme sujet d’étude sur le thème plus général du «Fonctionnement de l’hôpital» en France.

«Des dysfonctionnements sérieux et extrêmement critiquables»

Coprésidée par le député de l’Allier, Jean Mallot (PS), et de Pierre Morange (UMP), député-maire de Chambourcy, la Mecss auditionne depuis plusieurs semaines l’équipe de direction et des responsables politiques. « Nos conclusions seront rendues publiques en janvier », affirme Jean Mallot. Ce remue-ménage semble être parti d’un rapport commandé en février 2009 par Luc Paraire, directeur des affaires sanitaires et sociales (Ddass) des Yvelines. Il porte sur les procédures utilisées par l’établissement dans le cadre des marchés publics passés par le CHI entre la fin de 2006 et le début de 2008. Dix-neuf de ces marchés, hors travaux et biomédical, auraient ainsi été passés à la loupe. « Ils révèlent des dysfonctionnements sérieux et extrêmement critiquables », explique Luc Paraire, qui a saisi, en juillet dernier, le parquet de Versailles au titre de l’article 40 du Code pénal qui oblige tout fonctionnaire ayant connaissance d’un « délit » ou d’un « crime » à le signaler à la justice. Le procureur de la République n’a pour l’instant pas donné suite au rapport de la Ddass.

Selon nos informations, il semble qu’un grand nombre d’achats aient été effectués sans règles de mise en concurrence, et des marchés passés sans respect des montants ou reconduits de façon tacite. Parmi les marchés visés, figurent entre autres ceux des photocopieurs, des locations de véhicules longue durée, du conditionnement des déchets, des transports sanitaires ou des denrées alimentaires.

Du côté des politiques, Jacques Masdeu-Arus, ancien maire UMP de Poissy et président du conseil d’administration du CHI de mai 2004 à mai 2007, reconnaît avoir été entendu par la Mecss. « Je n’ai jamais été au courant de marchés entachés d’irrégularités », déclare-t-il. Il indique n’avoir jamais assisté à des commissions d’appels d’offres, deux représentants étant élus à cet effet au sein du conseil d’administration.

Laurent Mauron-Le Parisien

 

A lire également sur notre blog :

Les urgences et la réanimation de l’hôpital de Saint-Germain menacées de fermeture (10/2009)

L’hôpital de Chambourcy réunira ceux de Poissy et Saint-Germain (11/2008)
Le nouvel hôpital sera construit à Chambourcy (07/2008)
L’hôpital de Poissy sera reconstruit… à Chambourcy ? (12/2007)
En 2009, une clinique privée dans l’hôpital de Saint-Germain (06/2007)
Clash à l’hôpital de Poissy / Saint-Germain (05/2007)
Lettre ouverte au directeur de l’hôpital de Poissy / Saint-Germain (03/2007)
Hôpital de Poissy / Saint-Germain : la cardiologie et la pédiatrie menacées (07/2006)
Hôpital de Poissy / Saint-Germain : l’hémorragie continue (06/2006)
La vérité sur les cliniques à Saint-Germain (03/2006)

Changement de statut de la Poste : nous voulons un référendum

Le 3 octobre dernier, plus de 2,3 millions de personnes ont participé à la votation citoyenne sur l’avenir de La Poste.

Face à cette mobilisation sans précédent, le gouvernement a choisi de répondre par le mépris.

Nous refusons la privatisation de La Poste.

Les changements de statut d’EDF et GDF ont abouti la hausse des tarifs et la détérioration des services pour tous. Le changement de statut de La Poste que veut la droite est la première étape de ce démantèlement.

Les arguments avancés par le gouvernement sont faux !

La modernisation du service postal, la nécessité de trouver de nouveaux financements, le respect des normes européennes n’imposent absolument pas ce changement de statut.

La Poste a d’autres moyens de financer son développement.

Nous sommes une grande majorité de citoyens à refuser la privatisation de La Poste.

Le service public postal nous appartient.

Exigeons un référendum.

Pour la défense de tous nos territoires

Pour des services publics réformés, modernes, justes et efficaces

Parce que La Poste est notre richesse

Parce qu’organiser un débat public est une exigence démocratique

 

Participez à la campagne
« J’écris au Président de la République »
  sur internet à l’adresse
www.appelpourlaposte.fr
Cliquez sur les images pour les voir en grand
A lire également sur notre blog :
Près de 500 votants à Saint-Germain contre la privatisation de la Poste
Mobilisation du PS à Saint-Germain contre la privatisation de la Poste 

Régionales 2010 : découvrez le site de campagne de Jean-Paul Huchon

Les élections régionales auront lieu les dimanches 14 et 21 mars 2010.
En Ile-de-France, la tête de liste socialiste sera Jean-Paul Huchon, président de la Région depuis 1998.
Vous pouvez retrouver son bilan (pdf) et son programme sur son site internet  :
http://www.huchon2010.fr/

Vous pouvez également suivre la campagne de Jean-Paul Huchon sur ses comptes Twitter et Facebook.
Les listes socialistes seront investies par les militants PS le 3 décembre prochain.

A lire également sur notre blog :

Tous nos articles sur la région Ile-de-France