SOS : Hôpital perdu

Vendredi dernier, l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Ile de France a demandé au centre intercommunal (CHI) de Poissy/Saint-Germain de mettre fin à son projet de construction d’un hôpital sur un site unique à Chambourcy. Ce projet visait à construire un hôpital de 834 lits et places (dont 652 en médecine, chirurgie, obstétrique, 90 en rééducation et 92 en psychiatrie) sur la commune de Chambourcy pour un montant total de 400 millions d’euros. En septembre l’établissement avait pourtant finalisé l’acquisition d’un terrain pour 21 millions d’euros sur le site appelé Les Vergers de la Plaine.

Alors pourquoi tirer un trait sur ce nouvel hôpital à quelques jours de la désignation de l’équipe d’architectes?

Des tiraillements dans les équipes médicales ? L’ensemble de la communauté hospitalière Poissy et Saint-Germain soutenait le projet. Des conflits politiques ? Le maire PS de Poissy, Frédérick Bernard a soutenu cette solution, le maire UMP de Saint-Germain également. Des difficultés sur la commune d’accueil à Chambourcy ? Non plus, le député-maire s’est aussi fortement engagé pour la construction du nouvel hôpital sur sa commune. Le coût s’est-il envolé ? Depuis le début du projet, il a toujours été évoqué le même budget d’investissement.

Alors pourquoi ce qui était possible selon le ministre de la santé, Roseline Bachelot, ne l’est plus aujourd’hui ? Le rapport établi par deux experts mandatés par l’ARS indique que « le CHI n’a pas la capacité de construire un hôpital neuf et ne repose sur aucun projet médical ». Il détaille « une situation et des perspectives d’évolution financières inquiétantes avec un déficit cumulé de l’ordre de 88 millions €, et un déficit de 2010 estimé à 18 millions € […] seul un retour à l’équilibre et le rétablissement des fonds propres pourraient permettre d’envisager un investissement important ». Autre extrait: « A travers le projet médical, il faut examiner différentes hypothèses sur ses activités comme un renforcement du site de Poissy ou une répartition différente des activités entre les sites actuel […] il faut définir la place du CHI dans l’offre de soins en liaison avec des analyses de l’évolution démographique du bassin de vie. » Enfin le rapport observe que « la communauté hospitalière de Poissy/Saint-Germain est inquiète, divisée et affaiblie par des conflits internes ». Cette décision d’arrêt est-elle de nature à mobiliser les équipes ? On peut en douter !

La solution qui consisterait uniquement à rénover Poissy, outre le fait que la rénovation se ferait alors que l’hôpital de Poissy continuerait à recevoir des patients, n’est pas bonne pour Saint-Germain. Le financement de cette opération lourde serait sans doute obtenu en vendant à la découpe l’hôpital de Saint-Germain, et dans ce cas notre ville à tout perdu !

Au niveau du conseil municipal, nous demandons à M. le Maire de constituer une commission municipale spécifique sur l’avenir de l’hôpital. Les usagers et citoyens doivent aussi s’exprimer et ne pas hésiter à donner leur point de vue. Les usagers ne doivent pas être les seuls à ne pas s’exprimer sur ce dossier vital pour notre bassin de vie.

Ce ne sont pas seulement les chefs de pôles et les responsables d’unité qu’il faut mobiliser comme le recommande le rapport de l’ARS, mais bien tous les citoyens de notre bassin de vie.

N’hésitez pas à donner votre point de vue soit par mel, soit en commentaire sous l’article.

 

Précédemment sur notre blog :

Tous nos articles sur l’hôpital de Poissy – Saint-Germain

L’Agence régionale de Santé annonce l’abandon de l’hôpital de Chambourcy

Rebondissement majeur aujourd’hui dans le dossier de l’hôpital de Chambourcy.

Selon différents médias, l’Agence régionale de Santé (ARS) d’Ile-de-France (sous tutelle de l’Etat) a demandé aujourd’hui au centre hospitalier intercommunal de Poissy-Saint Germain de « mettre fin à la procédure » visant à la construction d’un nouvel établissement à Chambourcy, dont l’ouverture était prévue en 2014. C’est clairement l’abandon de ce nouvel hôpital qui devait remplacer ceux de Poissy et Saint-Germain. Depuis décembre, le projet était gelé ; il est aujourd’hui abandonné.

«La réalisation du nouveau centre n’est pas supportable financièrement par l’établissement», indique l’ARS. Son directeur a décidé de stopper toutes les procédures engagées depuis 2008. «L’établissement doit redéfinir un nouveau projet qui réponde aux besoins» précise l’ARS. Le président de l’Agence se prononce en faveur de la rénovation de l’hôpital de Poissy.

Les terrains de l’hôpital de Chambourcy avait pourtant été achetés en septembre 2010 pour 21 millions d’euros après le feu vert de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot.

En début de semaine, le directeur de l’Hôpital intercommunal Gilbert Chodorge avait été sèchement débarqué de son poste par l’ARS, à la surprise générale. On comprend mieux aujourd’hui ce renvoi  puisque la mission de M. Chodorge, outre de rééquilibrer les comptes très déficitaires de l’hôpital, était de préparer la construction de ce nouvel hôpital. Mission qui n’a visiblement plus lieu d’être aujourd’hui.

Les élus locaux, de tous bords, ne comprennent pas ces revirements complets de l’Etat, qui vient de changer plusieurs fois de position en quelques mois.

 

Sources : AFP, Parisien, Médiaseine

 

Précédemment sur notre blog :

Le projet de nouvel hôpital à Chambourcy est gelé (12/2010)

Le centre hospitalier de Poissy – Saint-Germain a acquis le terrain du futur hôpital à Chambourcy (09/2010)

Tous nos articles sur l’Hôpital de Poissy – Saint-Germain

Nouvelles modifications du réseau de bus Résalys, la municipalité écoute enfin les usagers !

Face aux fortes critiques des usagers et de la gauche cet automne sur le nouveau réseau de bus Résalys (Saint-Germain et alentours), la municipalité était dans le déni depuis septembre. Il n’y avait pas de problèmes, seulement quelques changements d’habitude qui occasionnaient des réticences et des protestations…

Pourtant, durant tout l’automne, de nombreuses protestations nous parvenaient, ce qui est inhabituel. Une pétition recueillait plus de 300 signatures, là aussi très inhabituel à Saint-Germain. Le tract distribué par la section PS de Saint-Germain recevait un excellent accueil.

Des premières modifications ont été mises en place le 2 novembre. Très insuffisantes, elles ne répondaient pas du tout aux attentes.

Preuve qu’il y avait bien un problème, de nouveaux changements, sobrement dénommés « nouveaux ajustements » sur le site de la ville, sont entrés en vigueur lundi 17 janvier. Ils ont pour « objectif  » selon Gilbert Audurier, maire adjoint aux transports, « d’aménager les horaires, les fréquences et les tracés pour coller aux attentes des utilisateurs« . Parce que ce n’était pas l’objectif de ce nouveau réseau de bus en septembre…?!

Voici le détail de ces « ajustements » :

la ligne R1 (du RER au lycée Léonard de Vinci) dont les fréquences seront augmentées aux heures de pointe du matin (entre 7h50 et 8h10) grâce à un bus supplémentaire. Les bus se succéderont toutes les 4 minutes et non toutes les 8 minutes

• la ligne R2 sud dont les horaires seront recalés afin que les élèves qui se rendent au lycée International à partir du RER puissent avoir plus de choix pour arriver à l’établissement avant le début des cours le matin à 8h.

la ligne R3 dont les horaires seront modifiés pour améliorer les correspondances avec les lignes R1 et R2 à l’arrêt Sainte-Catherine. Aux heures creuses du matin et de l’après-midi, l’attente s’élèvera à 5 ou 7 minutes au lieu de 20 ou 30 minutes aujourd’hui.

Ces modifications et leur justication démontrent clairement les insuffisances du nouveau réseau. Elles recouvrent exactement les problèmes que nous avions soulignés dès septembre sur notre blog et que nous avons détaillés dans notre tract en octobre. Cela nous avait valu la colère de M. le Maire et de son adjoint.

Il est dommage qu’il ait fallu attendre près de 5 mois pour prendre ces mesures de bon sens qu’il aurait été facile de mettre en oeuvre si la concertation avec les usagers avaient réellement eu lieu au printemps. Et il est également dommage que ceux qui ont protesté (les socialistes et les usagers) aient été autant dénigré par la majorité municipale (voir la réponse du maire en vidéo lors du conseil municipal du 10 novembre) alors que la pertinence de ces critiques est aujourd’hui confirmée par ces modifications.

Espérons en tout cas que ces mesures amélioreront la situation. Nous resterons très vigilants sur ce dossier.

N’hésitez pas à nous contacter par mel ps.saintgermain@gmail.com et à décrire en commentaire vos impressions sur ces changements.

 

Précédemment sur notre blog :

Tous nos articles sur le réseau de bus Résalys

Conseil municipal du 10 novembre : la réponse du maire à notre question sur Résalys (11/2010)

Réseau de bus Résalys : ce que nous disent les Saint-germanois (11/2010)

La fronde contre le nouveau réseau de bus Résalys prend de l’ampleur (10/2010)

Résalys, le nouveau réseau de bus, mécontente tout le monde (10/2010)

Bande cyclable rue des Bûcherons : les cyclistes sont en danger

Au conseil municipal du 17 décembre 2010 nous avons posé une question au sujet des aménagements cyclables. En effet, depuis 2008 nous attirons l’attention des élus majoritaires sur le respect des normes de sécurités des aménagements cyclables, notamment lorsque des cyclistes ne sont séparés des autres véhicules que par une bande de peinture. Cet aménagement est appelé « bande cyclable » dans la nomenclature technique, qu’il faut bien distinguer des « pistes cyclables« , qui sont elles en site propre, donc moins risquées.

Notre diagnostic de début de mandat avait montré que les bandes cyclables peintes dans la ville avant 2008 avaient toutes été mal exécutées : en particulier leur largeur était systématiquement inférieure à la norme définie par le Certu, centre d’études national. La largeur standard est de 1,50 mètre, afin de permettre aux automobilistes de respecter la distance de sécurité de 1 mètre fixée par le code de la route. Une tolérance existe qui permet de réduire la largeur à cause d’obstacles « ponctuels ». Ces normes définies par le Certu ne sont pas contraignantes comme des lois, mais elles fixent les bonnes pratiques. Elles sont connues de tous les aménageurs urbains.

Depuis 2008, au conseil municipal comme dans le Comité vélo, nous défendons la pratique du vélo, mais en toute sécurité. Faire des aménagements cyclables et inciter les Saint-Germanois à utiliser plus ce moyen de transport, c’est bien, mais la sécurité des usagers doit primer sur la communication en faveur de l’environnement.

Sur plusieurs projets, nos appels au respect des normes ont été entendus. Les pistes cyclables bi-directionnelles réalisées en 2009 et 2010 ont une largeur de 2,50 m, comme recommandé par le Certu. Parmi les bandes cyclables repeintes cette année, l’une est aux normes (rue d’Ourches, voir notre article), l’autre non.

 Quant à la bande cyclable de la rue des Bûcherons, la voici décrite en trois photos :

* Avant la pose du nouveau revêtement, début septembre 2010, une mesure semblait indiquer une largeur de 1,20 m, au lieu de la largeur précédente de 0,90 m (photo 1).

 

* Après la pose de l’asphalte et la nouvelle peinture, la largeur est de 1,10 m (photo 2).

* Quelques mois plus tard l’état général de ces travaux est très dégradé. Il faudra

bien revenir sur cette infrastructure (photo 3).

 

C’est pourquoi nous avons posé au conseil municipal de décembre une question sur cette bande qui, selon nous, n’a pas été réalisée correctement.

L’enregistrement a légèrement tronqué la première phrase. Ainsi il faut lire initialement : « Au conseil municipal du 11 février 2010 vous déclariez à propos du réseau vélo et des normes de sécurité  «Nous souhaitons que, comme vous, le réseau soit le plus efficace possible et le plus sûr possible… » ».

Pour visionner la vidéo, cliquez sur l’image ou sur ce lien.

Dans sa réponse, le maire de Saint-Germain commet deux erreurs et fait un choix important.

La première erreur, c’est de déclarer « Le Certu […] n’a aucune mission normative« , alors que le décret fondateur du Certu, mise en avant sur le site du Certu, définit ainsi sa mission : « Dans son champ d’activités, il contribue à l’élaboration de la normalisation et de la réglementation technique ainsi qu’à la mise en œuvre des autres actions de l’État« . Le Certu a donc clairement vocation à définir des normes. Une simple consultation de quelques recommandations confirme le caractère normatif de ses publications. Soulignons que cet établissement est sous la tutelle de l’Etat : nous n’utilisons pas ici une référence associative engagée à Gauche.

Ensuite, M. Lamy considère qu’il n’est pas possible de rogner les trottoirs pour élargir la bande cyclable. Pourtant la largeur des trottoirs est de 1,90 à 2,40 m d’un côté et 1,70 m de l’autre, à comparer avec des recommandations de 1,40 m. Il y a donc bien la place de faire cohabiter sans difficultés voitures, vélos et piétons.

Or, il y a au moins deux solutions pour réduire les risques dans cette voie:

– Une première solution consiste à supprimer la bande cyclable. De cette manière les automobilistes ne pourront plus doubler les cyclistes. Ce n’est pas gênant vu la longueur très réduite de cette voie, seulement 140 m. Cette solution a un coût très faible et des conséquences minimes pour les riverains et les autres usagers.

– Si le maire tient à maintenir la voie cyclable, il suffit de rogner 40 cm au trottoir qui est le long de la voie, qui resterait plus large que 1,40 m (il aurait même 2 m de large sur la moitié de la voie). Cette solution présente cependant un coût un peu plus élevé.

Le maire de Saint-Germain avait donc deux solutions acceptables pour résoudre le problème que nous lui soumettions. Il les a écartées et a choisi d’ignorer le risque identifié en 2008, rappelé en février 2010 et à nouveau signalé par cette question. Autant nous comprenons qu’un maire ne puisse pas du jour au lendemain mettre toutes les infrastructures aux normes, autant nous n’acceptons pas que l’on ne respecte pas les normes pour les travaux nouveaux, quand leur importance a été bien rappelée par des élus, et qu’un accident récent rappelle que le risque n’est pas un concept théorique.

 

Par cette décision mûrement réfléchie qui fait suite à nos mises en garde répétées et argumentées, le maire de Saint-Germain met en danger la vie des usagers. En cas d’accident la victime ne pourrait-elle pas considérer que le maire « n’a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait« , pour reprendre les termes de l’article 121-3 du code pénal ?

 

Précedemment sur notre blog :

Saint-Germain à vélo (1) : Attention, bandes cyclables dangereuses (09/2008) 

Saint-Germain à vélo (2) : le stationnement (11/2008) 

Saint-Germain à vélo (3) : les liaisons intercommunales (08/2009)
Saint-Germain à vélo (4) : la desserte des collèges et des lycées (08/2009)

Projets de pistes cyclables à Saint-Germain : encore des progrès à faire (03/2010)

L’accident du 22 juin 2010 (07/2010)

Notre dossier Vélo

Tout s’accélère au Sidru

Retrouvez ci-dessous la tribune libre du groupe Saint-Germain Solidaire publiée dans le Journal de Saint-Germain du 21 janvier.


Après 3 ans de déni de la part du président du Sidru (Emmanuel Lamy, maire UMP de Saint-Germain), nos alertes depuis 2007 sur la dette de ce syndicat intercommunal sont tristement confirmées :

Le Sidru cherche enfin à renégocier deux contrats traités avec les banques Natixis et Depfa. Selon nous, ces opérations sont contraires à la circulaire d’encadrement en vigueur lors de leur signature (en 2007). Ces contrats doivent donc être annulés sans coût pour les contribuables.

– Cette négociation entraîne des frais de conseils juridiques, de 140 000 euros en 2010.

– Le Sidru a pris une provision pour risque de 800 000 euros.

Suite à nos alertes, la Chambre Régionale des Comptes a débuté un examen de la gestion du Sidru.

L’Agefi, puis de nombreux médias, ont repris nos informations sur cette dette à 100% toxique et les pertes bien supérieures à celles des milliers d’autres collectivités également touchées

– Selon nos estimations le coût d’annulation de ces contrats atteint 68 millions d’euros au 31 décembre 2010, soit 320 € par habitant. C’est ce qu’il faudrait payer si l’exécutif du Sidru n’obtient pas de concession des banques. Cette hausse vertigineuse montre bien le caractère spéculatif de ces contrats.

 

Pour vous informer vraiment (et non pour lire le reportage de désinformation publié dans le numéro du 17 décembre de ce ‘journal’) :

Les taux à payer mis à jour en continu : www.saintgermainsolidaire.fr/change et www.saintgermainsolidaire.fr/change2

Notre dossier sur les emprunts toxiques du Sidru

Notre compte Twitter dédié : www.twitter.com/Emprunttoxique

Le Courrier des Yvelines consacre plusieurs articles aux emprunts toxiques du Sidru

Le Courrier des Yvelines du 12 janvier 2011 consacre un dossier très intéressant aux emprunts toxiques du Sidru. Il donne la parole à Emmanuel Fruchard, conseiller municipal PS de Saint-Germain, qui a révélé ces emprunts toxiques dès 2007 et à Emmanuel Lamy le président de ce syndicat intercommunal. Enfin un 3e article explique de façon très pédagogique « comment les emprunts deviennent toxiques?« .

Contrairement à la majorité municipale qui n’a publié sur son blog que le point de vue d’Emmanuel Lamy, nous publions les 3 articles du Courrier des Yvelines pour que chacun se fasse une opinion, en toute transparence…

Téléchargez l’article au format pdf (867ko) ou cliquez sur l’image.

Pour que le dossier soit complet, voici la situation au 31 décembre des taux de changes à partir desquels sont calculés les futurs taux d’intérêt des emprunts du SIDRU… Nous sommes clairement rentrés dans la zone rouge.

A lire également sur notre blog :

Tous nos articles depuis 2007 sur les emprunts toxiques du Sidru

Communiqué de presse : confirmation des informations diffusées par l’AGEFI au sujet du Sidru (01/2011)

L’AGEFI consacre un article aux emprunts toxiques du Sidru (12/2010)

Le calendrier des Primaires du Parti socialiste

Pour choisir le candidat de la gauche à la présidentielle de 2012, ce sera aux citoyens de gauche d’agir !

Le PS donne aux citoyens un droit nouveau, en organisant avec les partis qui voudront s’y associer, les premières primaires ouvertes.

Projet

– 5 avril 2011 : Elaboration du projet par le Bureau National

– 9 avril 2011: Vote du Conseil National sur le projet

– 19 mai 2011: Vote des militants sur le projet

– 28 mai 2011: Adoption définitive du projet en Convention Nationale

Primaires

– 28 juin 2011: début du dépôt des candidatures

– 13 juillet 2011: Fin du dépôt des candidatures

9 octobre 2011: Premier tour

- 16 octobre 2011: Second tour

Qui peut voter ?

Tous les citoyens français inscrits sur les listes électorales avant le 31 décembre 2010. Lors du scrutin, il suffit de s’acquitter d’une participation au frais d’organisation de 1 € minimum et de signer une charte d’adhésion aux valeurs de la gauche.

Pourront également voter tous les mineurs qui auront 18 ans au moment de la présidentielle, ainsi que les mineurs et les étrangers non communautaires membres du PS ou du MJS.

Des modalités de votes spécifiques seront retenues pour les Français de l’étranger.

Où voter?

Des milliers de bureaux de vote seront installés dans toute la France. Un site spécial sera mis en ligne pour vous permettre de trouver votre bureau de vote pour les primaires.

Les militants PS de Saint-Germain-en-Laye, Fourqueux et Mareil-Marly vous informeront en septembre des lieux où voter et vous tiendront régulièrement informés des modalités du vote, auquel nous espérons que vous serez nombreux à participer.

 

Plus de détails sur le site du Parti socialiste

Un 3e candidat UMP sur le canton de Saint-Germain sud !

L’UMP n’en finit plus de se déchirer à l’occasion des élections cantonales de mars prochain sur le canton de Saint-Germain-en-Laye sud. Après l’annonce fin décembre de la candidature de Philippe Pivert, 3e adjoint au maire UMP de Saint-Germain, qui estime avec beaucoup de classe que « Catherine Péricard a fait son temps » et qu’il « faut du sang nouveau« , un 3e candidat issu de l’UMP se présente dans notre canton selon le Courrier des Yvelines du 5 janvier. Bertrand Dargnies, cadre national de l’UMP, sera soutenu par le Parti chrétien démocrate (mouvement associé à l’UMP) de Christine Boutin.

La candidate soutenue officiellement par l’UMP, la conseillère générale sortante Catherine Péricard, semble donc particulièrement contestée au sein de sa propre famille politique.

Cette multiplication de candidatures à droite, qui pourrait rendre le scrutin plus ouvert qu’annoncé, semble agacer les principaux responsables locaux de l’UMP. La candidature de Philippe Pivert « étonne » ainsi le  sénateur UMP des Yvelines Alain Gournac, qui estime dans le Courrier des Yvelines que « ce sont plus des démarches pour compter et exister que pour gagner« . Le sénateur proposera le 11 janvier prochain lors d’un comité départemental de l’UMP une décison « d’exclusion à l’encontre de ces deux personnes« . Pour la responsable de l’UMP départementale Suzanne Jaunet, « au mieux ce sera la suspension, au pire l’exclusion« .

Rappelons que lors des élections municipales de 2008, Arnaud Péricard (fils de Catherine) avait été « suspendu«  (et non « exclu« ) un an de l’UMP pour s’être présenté contre le candidat officiel de l’UMP, le maire sortant Emmanuel Lamy…

 

MISE A JOUR 14/01/2010 : Philippe Pivert et Bernard Dargnies ont été « suspendus » de l’UMP et « ne pourront donc pas faire appartenance à |l’UMP] durant la campagne » selon Valérie Pécresse, présidente de l’UMP 78. La durée de la suspension n’est pas précisée et « dépendra du déroulement de la campagne« . (Source Courrier des Yvelines du 12 janvier 2011)

 

A lire également sur notre blog :

Canton de Saint-Germain sud : l’UMP se divise (12/2010) 

Arnaud Péricard est suspendu de l’UMP pour un an (05/2008)

Tous nos articles sur la campagne des élections cantonales

Communiqué de presse : confirmation des informations diffusées par l’Agefi le 27 décembre 2010 au sujet du SIDRU

Suite à l’article paru dans l’Agefi du 27 décembre à propos des emprunts toxiques du Sidru et relayé par de multiples organes de presse (dont Le Monde, Le Parisien, La Tribune, L’Expansion, Les Échos, 20 Minutes, Le Point, L’Express, Reuters, Yahoo, etc.), le maire (UMP) de Saint-Germain-en-Laye a publié deux démentis sur le blog de la majorité municipale.

Le Parti socialiste de Saint-Germain-en-Laye tient par ce communiqué de presse à confirmer et détailler les informations-clés diffusées par l’Agefi, que nous avons révélées depuis 3 ans sur ce blog et par la voix des élus PS de Saint-Germain, Jean Laurent puis Emmanuel Fruchard et Pascal Lévêque.

Téléchargez le communiqué de presse ou cliquez sur l’image (pdf, 147ko)

Nous sommes en mesure de révéler aujourd’hui que la Chambre régionale des Comptes d’Ile-de-France, que nous avons alerté à deux reprises depuis novembre 2007, s’est saisie des comptes du SIDRU. Cette information communiquée au président du Sidru le 24 novembre 2010 n’a pourtant pas été transmise aux membres du comité du Sidru lors de sa dernière réunion le 17 décembre.

Par ailleurs, comme le montre notre graphique ci-dessous, les taux de change évoluent de manière de plus en plus défavorable pour le Sidru :

Plus de détails sur notre blog :

Tous nos articles depuis 2007 sur les emprunts toxiques du Sidru

L’AGEFI consacre un article aux emprunts toxiques du Sidru (12/2010)

Dette toxique du Sidru : révélations du maire de Saint-Germain-en-Laye en conseil municipal (07/2010)