Intervention de Pascal Lévêque sur le budget primitif 2014 de Saint-Germain-en-Laye

Parmi les dossiers à l’ordre du jour du conseil municipal de Saint-Germain-en-Laye du 19 décembre dernier, il y avait le vote sur le budget primitif 2014 de la ville.

Vous pouvez visionner ci-dessous l’intervention de Pascal Lévêque, conseiller municipal PS, puis les (faibles) réponses d’Emmanuel Lamy, maire UMP de Saint-Germain-en-Laye. Une vidéo réalisée par notre équipe.
Les élus de gauche ont voté contre ce budget.

 

Vous pouvez aussi lire en intégralité le texte de l’intervention de Pascal Lévêque :


Monsieur Le Maire et mes Chers Collègues,

 

Il faut bien reconnaître que nous nous retrouvons ce soir quelques semaines seulement après notre débat d’orientation budgétaire du 14 novembre dernier.

Quelle que soit la qualité des documents présentés ce soir, nous les avions pour la très grande majorité déjà vus au précédent conseil. Ce court délai entre les deux événements n’est certainement pas le plus adapté.

Notre groupe ne souhaite pas paraphraser ou reformuler en détail ce que nous avons clairement déjà exposé en novembre dernier à savoir :

 

1) Nous ne partageons pas votre vision des demandes de l’Etat sur l’effort de rétablissement des comptes publics ainsi que votre vision de la péréquation qui pour nous traduit la notion de solidarité entre communes afin d’atténuer les disparités sur notre territoire français.

2) Nous avons signalé encore qu’une revalorisation de certains traitements d’agents de la catégorie C, décidée certes nationalement par l’Etat, nous semblait supportable pour le budget de la ville.

3) Nous avions attiré la vigilance extrême sur le financement d’investissements futurs basé sur des ventes d’actifs.

4) Nous avons rappelé notre position sur la fiscalité qui ne mérite pas de grande déclaration péremptoire de ne jamais y toucher et rappeler l’équité en matière de taxe d’habitation et taxe foncière.

5) Nous avons soulevé la possibilité de taxe incitative en matière de taxe d’enlèvement des ordures ménagères, tout en rappelant dans le bilan de la ville et de son endettement la nécessaire inclusion des dettes du SIDRU et de ses emprunts dans la lisibilité globale des comptes publics de la ville.

6) Nous avions une nouvelle fois indiqué notre opposition au développement de 14 caméras supplémentaires de vidéo-surveillance.

7) Nous avions aussi demandé un programme pluriannuel plus important dans les écoles élémentaires de Saint-Germain-en-Laye, tant sur les aménagements dans les écoles que les besoins en restauration scolaire et aménagements pour les activités extrascolaires.

8) Nous avons réclamé des économies dans la politique culturelle particulièrement au niveau de la programmation du théâtre Alexandre Dumas et une réorientation des économies en destination de moyens complémentaires sur notre réseau de bus, ou renforcer encore plus les circulations douces à travers la politique vélo.

Tout cela, nous l’avons largement exprimé et détaillé lors du dernier Conseil de novembre et expliqué logiquement notre opposition au budget de ce soir.

 

Alors ce soir, que souhaitons-nous en plus exprimer ?

Pourquoi une opposition comme notre Groupe Saint-Germain Solidaire vote contre le budget présenté ?

Simplement parce qu’il est soutenu par la majorité et systématiquement on devrait voter contre ? Certainement pas. Cela n’a jamais été notre état d’esprit. Nous le verrons tout à l’heure sur un autre dossier.

Ce soir, il est proposé le budget 2014. 2014 première année d’une nouvelle mandature de 6 ans. Les élections municipales sont des rendez-vous citoyens, ils sont l’occasion de débats, occasion de rencontres, occasion de dialogue, occasion de visions. Vous constaterez que je n’ai pas dit d’affrontements, Monsieur le Maire. En tous cas, si affrontements il y a, ce sera affrontements d’idées.

Monsieur le Maire vous avez positionné votre intervention sur un bilan de mandature complet, vous me permettrez d’y répondre.

Vous utilisez depuis quelques jours, Monsieur le Maire, le terme de « modèle Saint-Germanois ».. Mais il s’agit de votre vision, elle est tout à fait honorable, mais elle n’est pas unique, ce « modèle Saint-Germanois » que vous exprimez à travers le budget ne s’impose pas à tous, il n’est pas inné, il n’est pas le seul, je vais prendre pour répondre 5 exemples.

1) « Un modèle Saint-Germanois » avec de finances de la ville bien gérées ? Voire, à débattre tout du moins :

Avec un impôt inégalitaire entre locataires et propriétaires depuis des années dans la ville.

Avec un paiement des usagers assez fort pour les services de la ville. Ces seules recettes frisent, ces dernières années, près de 30% de nos produits contre 38% des impôts locaux.

Une dette à 75% toxique dans le plus important syndicat intercommunal de la ville, le SIDRU qui gère la destruction de nos ordures, dont notre seule ville supporte 20 %.

 

2) « Consolider dans tous les quartiers le modèle Saint-Germanois » dites-vous encore ! Voire cela ne saute pas aux yeux au contraire.

Nous avons un quartier historique qui domine largement en concentrant 80% des activités de commerce et 90% des activités culturelles.

L’étude prospective « Quel Saint-Germanois demain » a montré une coupure sociale entre les quartiers du centre au Nord de Saint-Germain-en-Laye et les quartiers Sud notamment du Bel Air…  » Elle est imputée au prix de l’immobilier qui favorise au centre ville une classe socio professionnelle à niveau de vie élevé  » (dixit l’étude en question). Ce point mérite attention et mérite de développer des actions, au-delà de la reconstruction de la dalle du Bel Air.

 

3) « Une ville qui anticipe la mobilité de demain et agir sur les déplacements« . Là aussi il y a place pour le débat et les actions à entreprendre budgétairement.

La politique de déplacement à Saint-Germain-en-Laye est-elle ambitieuse et durable et répond-elle aux besoins de nos concitoyens ?

N’y-a-t-il pas place à un débat républicain sur le renforcement de l’offre de bus dans la ville en réétudiant les circuits actuels et en réinvestissant?

Ne peut-on pas lancer l’expérience de transport à la demande à l’intérieur de la ville?

 

4) « Une ville participant au développement d’activités nouvelles, soutenir les entreprises afin de créer de l’emploi« . Sommes-nous un modèle ?

Quand nous n’avons pas de manageur coordinateur de développement économique de la ville.

Quand si je suis un investisseur, futur commerçant et que je demande des locaux libres en municipalité on me renvoie vers les agences immobilières.

Sur le dialogue avec l’Union des commerçants qui a régulièrement « patiné » ces dernières années et où il a été difficile de travailler dans l’intérêt commun…

 

5) Enfin, un « modèle Saint-Germanois » qui parle assez peu de la co-construction ensemble de notre avenir et pour cause.

Les outils de la démocratie participative sont très peu utilisés dans notre ville. Les conseils de quartiers, par exemple, quelles que soient les bonnes volontés, sont inaudibles. Personne ne connaît leurs travaux et les habitants n’en sont pas informés. Favoriser le dialogue et les échanges sont pourtant indispensables à notre démocratie locale.

 

Monsieur le Maire et mes Chers Collègues, c’est bien la conjonction des deux analyses, celles de Novembre dernier où nous avons détaillé nos désaccords sur le budget 2014, et celle ajoutée aujourd’hui sur le cadre général et la vision bilan de la ville qu’il sous tend qui conduit notre groupe a exprimé un vote opposé au budget qui nous est proposé ce soir.

 

Je vous remercie de votre attention.

 

Questions sur la liste électorale de Saint-Germain à l’approche des municipales

La période qui s’est ouverte début septembre et se clôturera à la fin de cette année est importante pour les élections municipales de mars 2014 : c’est dans ces quelques mois qu’aura été revue la liste électorale, avec des ajouts et des retraits.

Les ajouts et les mises à jour se font en continu, lorsqu’un-e habitant-e de Saint-Germain se rend au centre administratif avec une preuve de son adresse dans notre commune et de sa nationalité européenne. En effet, tous les ressortissants de l’Union Européenne peuvent voter pour les élections municipales. Les jeunes adultes sont ajoutés automatiquement à la liste électorale à l’âge de 18 ans (il est possible de s’en assurer auprès du service Elections).

Les retraits se font de plusieurs manières : après un déménagement, lorsqu’on s’inscrit ailleurs, ou après un décès. La radiation dans la liste est alors automatique et organisée par l’INSEE. Une commission de citoyens se réunit pour superviser ces radiations.

La liste électorale n’est pas un document confidentiel : elle est consultable sur demande1. Celle que nous avons analysée durant l’été 2013 avait été arrêtée au 1er mars 2013. Elle compte 28 598 noms, dont 1370 sont radiés, ce qui laisse 27 228 personnes inscrites à cette date.

Rappelons succinctement la règle de calcul des nombres d’élu-e-s et revenons ensuite sur l’analyse de la liste électorale, qui nous a réservé quelques surprises.

Nombre d’élu-e-s en fonction des bulletins

Le scrutin municipal est un mélange de scrutin majoritaire et proportionnel. Afin de garantir à la fois la stabilité de l’équipe majoritaire et une représentativité des listes minoritaires, la moitié des sièges sont alloués à la liste arrivée en tête (au premier tour si une liste a la majorité absolue, au deuxième tour dans le cas contraire). Les autres sièges sont répartis à la proportionnelle entre toutes les listes, y compris celle qui est en tête.

Sauf surprise liée à une réduction du nombre d’habitants, nous aurons l’année prochaine 43 sièges à pourvoir à Saint-Germain. 22 seront attribués à la liste qui remporte l’élection et les 21 suivants à la proportionnelle.

Le nombre d’élu-e-s en fonction du pourcentage de voix obtenu est donc le suivant :

1_Nombre_elus.png

En 2008, la liste « Saint-Germain Solidaire » avait recueilli 20,0% des voix et avait eu 4 élu-e-s sur 39. Lors des scrutins de 2012 (deuxième tour des présidentielles et des législatives), le candidat de gauche avait obtenu 37% (présidentielles) et 34% (législatives).

Cette arithmétique simple montre que les élections municipales comportent deux enjeux : d’une part la liste qui arrive première, mais aussi le pourcentage de voix obtenu par les autres listes. Il est très différent de se trouver à 4 ou à 8 en conseil municipal. Un plus grand nombre d’élu-e-s permet à la fois d’étudier plus en profondeur chaque dossier et de mieux représenter la diversité de la ville, par exemple du point de vue de ses quartiers.

La représentation au sein de l’intercommunalité dépend elle aussi du pourcentage de voix obtenu par chaque liste. Selon que la liste de gauche aura 20% ou 35% des voix, elle aura 1 ou 2 représentants dans la future intercommunalité.

Analyse des listes électorales

Nous avons analysé la liste électorale essentiellement pour identifier le taux d’inscription selon les quartiers de la ville. Cette étude est difficile à réaliser dans les zones pavillonnaires car bien souvent les habitants n’indiquent pas leur nom sur leur boite au lettre : l’adresse suffit pour faire parvenir le courrier. Par contre, lorsque l’habitat est collectif, l’indication de l’identité des habitants est requise sur les boites aux lettres. De cette façon, chacun peut dans sa propre résidence compter le nombre de foyers qui ne figurent pas dans la liste électorale, et ceux où au moins une personne y figure. En moyenne on compte environ 1,8 personne inscrite par foyer de notre échantillon2.

Au total, tous quartiers confondus, nous avons relevé 486 personnes inscrites et présentes pour 195 foyers qui ne comptent aucun inscrit, soit environ 351 personnes non-inscrites :

2_Proportion_inscrits.png

Cette proportion est stable dans les diverses résidences, de standing très divers. Le pourcentage des non-inscrits est de 41% des présents dans les quartiers Est et à peine plus au Bel Air (rue Lulli : 44%).

Si vous vous êtes installés à Saint-Germain et ne vous êtes pas encore inscrits sur la liste électorale de la ville, c’est le bon moment. Début 2014 il sera trop tard pour s’inscrire et pouvoir voter aux élections municipales de mars 2014. Pour plus de détails sur les modalités pratiques de cette formalité, se référer à notre article précédent sur ce thème.

Cette revue de la liste sur près de 685 personnes inscrites nous a également réservé une surprise : une proportion importante d’inscrits n’ont pas de boite aux lettres à l’adresse indiquée dans la liste électorale, sous aucun de leurs trois noms possibles (Nom, « Nom d’usage » et « Nom marital »). Il ne s’agit pas de l’absence du nom de femme mariée, puisque parmi les personnes inscrites dont on ne trouve pas de boite aux lettres il y a 48% d’hommes, alors qu’en moyenne à Saint-Germain la liste électorale comporte 53,7% de femmes et 46,3% d’hommes.

Ce point nous a surpris et intrigués, nous avons donc relevé avec la même précision les personnes inscrites dans la liste et absentes des boites aux lettres. Sur les 685 personnes inscrites de notre échantillon, 199 n’ont pas de boite aux lettres, soit 29% :

3_Proportion_presents.png

La proportion d’électeurs dont le nom est absent sur les boites aux lettres est également assez homogène d’un quartier à l’autre : 30% d’absents dans les quartiers anciens et 28% au Bel Air. Toutes ces personnes ne peuvent recevoir leur carte électorale et leur propagande électorale, sauf voisin attentionné qui leur ferait suivre à leur nouvelle adresse.

Comment se fait-il qu’une proportion si conséquente d’inscrits n’ait pas de boite aux lettres ?

– Il ne peut s’agir des Français établis hors de France, car ceux-ci sont rattachés au bureau centralisateur de l’hôtel de ville3.

– Il ne s’agit pas non plus de jeunes majeurs4, puisque ceux-ci sont inscrits à l’adresse de leurs parents et apparaissent en vert sur nos graphiques.

Pour la très grande majorité des cas, il doit s’agir de déménagements. Il y a des personnes qui ont déménagé dans Saint-Germain et n’ont pas actualisé leur adresse dans la
liste électorale. Même si cette situation est courante, rappelons que chaque électeur « doit simplement, même s’il ne change pas de bureau de vote, informer la mairie de sa nouvelle adresse, en joignant un justificatif »5. Faute de cette formalité, un électeur se voit normalement retiré de la liste électorale.

Enfin, il y a le cas plus troublant de personnes qui ont quitté notre commune et continuent à y être inscrites, n’ayant pas été s’inscrire dans leur nouveau lieu de résidence. Cette pratique est également répandue mais elle est anormale : un électeur qui a déménagé d’une ville n’a plus droit, sauf dans quelques cas spécifiques (résidence à l’étranger ou propriétaire foncier), d’y voter.

La circulaire du 25 juillet 2013, comme les précédentes versions du 16 octobre 2006 et du 20 décembre 2007 modifiée le 17 décembre 2009, relative à la révision et à la tenue des listes électorales désigne ces deux derniers cas par l’expression de domicile « fictif ».

Il ne faut pas confondre la notion de domicile fictif et le système d’électeurs fictifs mis en place, par exemple, dans le 5ème arrondissement de Paris par Jean Tiberi. Il s’agissait à Paris d’une volonté délibérée de la part de la majorité municipale d’inscrire dans la liste électorale des habitants d’autres communes à qui une faveur avait été faite, présumant ainsi d’un vote favorable à la majorité en place.

Pour conclure cette partie, les habitants et inscrits saint-germanois se classent en trois groupes résumés dans ce graphique en respectant visuellement les proportions des trois groupes :

3bis_Proportion_presents.png

 

Radiations : une procédure partiellement appliquée à Saint-Germain

En consultant les modifications de la liste électorale de début 2010 à début 2013 (plusieurs centaines de pages de tableaux rectificatifs) on dénombre les effectifs suivants de radiations :

4_Repartition_radiations.png

Certains aspects de cette répartition sont attendus :

– Les radiations pour décès sont stables sur les trois années

– Les radiations pour changement d’adresse ainsi que les changements d’adresse en ville sont plus nombreuses en 2011 – 2012, avant les élections présidentielles (c’est le moment où les personnes qui ont déménagé mettent le plus à jour leur situation).

Par contre, la concentration des radiations en 2012-2013 et surtout leur faible nombre nous laissent sceptiques sur l’efficacité de ces radiations d’office, d’autant plus que notre observation d’un nombre important d’inscrits non présents a été faite après les 500 radiations de 2012 – 2013. Sur 647 inscrits nous trouvons 194 domiciles fictifs. Si cette proportion est extrapolée à l’ensemble de la liste (27 228 inscrits au 1er mars 2013) cela donne 7 900 inscrits, disons plutôt une fourchette large de 5 000 à 10 000 inscrits à radier.

Interrogé à propos la quasi-absence de radiation pour domicile devenu fictif en 2010-11 et 2011-12, le maire de Saint-Germain nous a répondu que « les membres de la commission de Saint-Germain-en-Laye ont décidé unanimement de procéder à la radiation d’office des électeurs dont la carte électorale est revenue deux fois, soit celles correspondantes aux dernières refontes réalisées en 2007 et en 2012. »

Cette disposition décidée localement n’est pas conforme à la circulaire, aussi bien dans sa version de 2007 alors en vigueur que dans celle de 2013, qui décrivent la procédure à suivre systématiquement dès le retour d’un courrier, carte ou propagande électorale :

5_Circulaire-2007-radiation.png

La procédure mise en place à Saint-Germain n’est donc pas conforme aux circulaires successives du ministère de l’Intérieur depuis au moins 7 ans. Cette dérogation aux règles précises de la circulaire explique les milliers d’électeurs inscrits sur notre liste électorale dont le domicile est fictif.

Les membres de la commission, lorsqu’ils ont voté « unanimement » une procédure contraire à la circulaire, avaient-ils conscience de cette contradiction ?

Nous souhaitons que la révision de la liste électorale se fasse dorénavant à Saint-Germain selon les modalités existantes depuis des années et rappelées très clairement par la circulaire du 25 juillet 2013.

Cela limiterait peut-être les taux d’abstention considérables observés lors des élections municipales et cantonales, plus de 45 % à chaque fois au premier tour.


1- « Tout électeur, tout candidat et tout parti ou groupement politique peut prendre communication et copie de la liste électorale et des tableaux rectificatifs, à la mairie ou à la préfecture, pour l’ensemble des communes du département, à la condition de ne pas en faire un usage purement commercial (articles L. 28 et R. 16). » (source : circulaire du 25 juillet 2013).

2- C’est un peu supérieur au nombre moyen de personnes majeures par foyer, qui est de 1,62 en moyenne à Saint-Germain.

3- Ils peuvent voter aux élections municipales, soit en personne, soit par procuration.

4- « Un jeune majeur, faute de déclaration d’un domicile propre, garde le domicile de sa minorité ».

5- Circulaire du 25 juillet 2013, relative à la révision et à la tenue des listes électorales.

 

Sources :

INSEE : http://www.insee.fr/fr/publics/default.asp?page=collectivites/fichier-electoral.htm

Circulaires de référence du ministère de l’Intérieur :

Version de 2007

Version en vigueur, du 25 juillet 2013 

Découvrez le site de campagne de la liste Saint-Germain Autrement pour les municipales 2014

_SC00701.jpgLa liste de gauche Saint-Germain Autrement a mis en ligne courant décembre son site de campagne pour les élections municipales de mars 2014.

www.saintgermainautrement.fr

Ce site sera très régulièrement mis à jour et vous informera sur notre programme, nos candidats, nos différents documents, l’agenda, l’actualité de la campagne etc… Il est interactif, vous pouvez commenter les articles et apporter votre contribution.

Parmi les premiers articles, 3 vidéos de Pascal Lévêque, sur le bilan d’Emmanuel Lamy, le vivre ensemble à Saint-Germain et une présentation personnelle ; l’interview de Pascal Lévêque sur Yvelines Première et la reprise d’une de nos propositions par Emmanuel Lamy.

Le site respecte les règles de l’accessibilité du web et permet à tous d’y accéder, y compris les personnes ayant un handicap. Il est également consultable depuis un smartphone ou une tablette.

 

A lire sur notre blog :

Tous nos articles sur les Municipales 2014 

Plus de trains entre 19h et 22h sur le RER A à partir du 16 décembre

RERA_infographie_scope.jpgA partir du 16 décembre 2013, la RATP va faire circuler davantage de trains entre 19 h et 22 h sur l’ensemble de la ligne A. Elle mettra aussi une nouvelle grille horaire en place.

Il y aura ainsi :

davantage de trains entre 19 h et 22 h

davantage de trains longs

davantage de trains à 2 niveaux 

Pour s’adapter à cette nouvelle organisation de la circulation des trains, les horaires du RER évoluent. 

Les nouveaux horaires offriront plus de trains après l’heure de pointe du soir, soit :

– dans le sens est-ouest, sur la branche Marne-la-Vallée Chessy : 4 trains supplémentaires entre 20h30 et 21h30, avec une fréquence de 12 trains par heure au lieu de 8

– dans le sens ouest-est : 4 trains supplémentaires entre 19h30 et 20h30, avec une fréquence de 18 trains par heure au lieu de 14.

De plus, les trains longs circuleront jusqu’à 22h00 au lieu de 21h (heure de passage à Châtelet) pour les branches Saint-Germain-en-Laye et Boissy.

Aux heures creuses, l’offre de transport est également modifiée sur la branche Marne-La-Vallée Chessy, afin de faciliter la régulation de l’ensemble de la ligne et ainsi permettre la remise à l’heure des trains en cas de perturbation et de retards importants :

– 1 train toutes les 4 min. sur le tronçon central (au lieu de 3 min 20), soit 15 trains par heure au lieu de 18,

– 9 trains par heure (soit un train toutes les 6 minutes en moyenne) pour les gares de Val-de-Fontenay, Noisy-le-Grand, Noisy-Champs et Torcy.

Enfin, pour répondre à la demande croissante de voyageurs vers Torcy, les trains « terminus Noisy-le-Grand » seront prolongés jusqu’à la gare de Torcy.

La nouvelle carte des cantons yvelinois

Yvelines-nouveaux-cantons-630x0.jpgLe Préfet des Yvelines a présenté fin novembre aux conseillers généraux la nouvelle carte des cantons des Yvelines qu’il a élaborée (cliquez sur la carte pour l’agrandir). Comme vous le savez, le gouvernement a décidé de changer le mode de scrutin des élections cantonales, qui deviennent les élections départementales, et de diviser par deux le nombre de cantons. L’objectif de cette réforme est d’instaurer la parité dans ce scrutin (avec un binôme homme-femme par canton) et de rééquilibrer démographiquement les cantons, des écarts très importants existants actuellement; ainsi dans les Yvelines, l’actuel canton de Viroflay a 15.000 habitants, celui de Montigny plus de 60.000. La nouvelle moyenne sera d’environ 67.000 habitants par canton.

Le nombre de cantons yvelinois va passer de 39 à 21.

En ce qui concerne notre commune jusqu’ici partagée artificiellement entre deux cantons (Saint-Germain nord avec Achères, Saint-Germain sud avec Chambourcy et Aigremont), elle sera désormais intégrée au sein d’un seul canton, celui de Saint-Germain-en-Laye, avec les communes de Aigremont, Chambourcy, Fourqueux, Mareil-Marly, Le Pecq. Achères, de son côté, rejoint le canton de Poissy. Rien de choquant pour nous, ce rassemblement est tout à fait logique, il est tout proche de l’actuelle 6e circonscription.

Les prochaines élections auront lieu en 2015.

 

Voici la composition des 21 nouveaux cantons yvelinois.

Canton n° 1 (Aubergenville) : Andelu, Aubergenville, Aulnay-sur-Mauldre, Auteuil, Autouillet, Bazemont, Bazoches-sur-Guyonne, Béhoust, Boissy-sans-Avoir, Bouafle, Flexanville, Flins-sur-Seine, Galluis, Gambais, Gambaiseuil, Garancières, Goupillières, Grosrouvre, Herbeville, Jouars-Pontchartrain, Marcq, Mareil-le-Guyon, Mareil-sur-Mauldre, Maule, Méré, Les Mesnuls, Millemont, Montainville, Montfort-l’Amaury, Neauphle-le-Château, Neauphle-le-Vieux, Nézel, La Queue-les-Yvelines, Saint-Germain-de-la-Grange, Saint-Léger-en-Yvelines, Saint-Rémy-l’Honoré, Saulx-Marchais, Thoiry, Le Tremblay-sur-Mauldre, Vicq, Villiers-le-Mahieu, Villiers-Saint-Frédéric.

 

Canton n° 2 (Bonnières-sur-Seine) : Adainville, Arnouville-lès-Mantes, Auffreville-Brasseuil, Bazainville, Bennecourt, Blaru, Boinville-en-Mantois, Boinvilliers, Boissets, Boissy-Mauvoisin, Bonnières-sur-Seine, Bourdonné, Breuil-Bois-Robert, Bréval, Chaufour-lès-Bonnières, Civry-la-Forêt, Condé-sur-Vesgre, Courgent, Cravent, Dammartin-en-Serve, Dannemarie, Favrieux, Flacourt, Flins-Neuve-Église, Fontenay-Mauvoisin, Freneuse, Gommecourt, Goussonville, Grandchamp, Gressey, Guerville, Hargeville, La Hauteville, Houdan, Jeufosse, Jouy-Mauvoisin, Jumeauville, Limetz-Villez, Lommoye, Longnes, Maulette, Ménerville, Méricourt, Moisson, Mondreville, Montchauvet, Mousseaux-sur-Seine, Mulcent, Neauphlette, Orgerus, Orvilliers, Osmoy, Perdreauville, Port-Villez, Prunay-le-Temple, Richebourg, Rolleboise, Rosay, Saint-Illiers-la-Ville, Saint-Illiers-le-Bois, Saint-Martin-des-Champs, Septeuil, Soindres, Tacoignières, Le Tartre-Gaudran, Le Tertre-Saint-Denis, Tilly, Vert, La Villeneuve-en-Chevrie, Villette.

 

Canton n° 3 (Chatou) : Chatou, Croissy-sur-Seine, Marly-le-Roi, Le Port-Marly, Le Vésinet.

 

Canton n° 4 (Le Chesnay)  : Bailly, Bougival, La Celle-Saint-Cloud, Le Chesnay, Louveciennes, Rocquencourt.

 

Canton n° 5 (Conflans-Sainte-Honorine) : Andrésy, Chanteloup-les-Vignes, Conflans-Sainte-Honorine, Maurecourt.

 

Canton n° 6 (Houilles) : Carrières-sur-Seine, Houilles, Montesson.

 

Canton n° 7 (Limay) : Brueil-en-Vexin, Drocourt, Épône, La Falaise, Follainville-Dennemont, Fontenay-Saint-Père, Gargenville, Guernes, Guitrancourt, Issou, Jambville, Juziers, Lainville-en-Vexin, Limay, Mézières-sur-Seine, Montalet-le-Bois, Oinville-sur-Montcient, Porcheville, Sailly, Saint-Martin-la-Garenne.

 

Canton n° 8 (Mantes-la-Jolie) : Buchelay, Magnanville, Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville, Rosny-sur-Seine.

 

Canton n° 9 (Montigny-le-Bretonneux) : Guyancourt et de Montigny-le-Bretonneux.

Canton n° 10 (Les Mureaux) : Chapet, Ecquevilly, Évecquemont, Gaillon-sur-Montcient, Hardricourt, Meulan-en-Yvelines, Mézy-sur-Seine, Les Mureaux, Tessancourt-sur-Aubette, Vaux-sur-Seine.

 

Canton n° 11 (Plaisir) : Beynes, Les Clayes-sous-Bois, Plaisir, Thiverval-Grignon.

 

Canton n° 12 (Poissy) : Achères, Carrières-sous-Poissy, Poissy.

 

Canton n° 13 (Rambouillet) : Ablis, Allainville, Auffargis, Boinville-le-Gaillard, La Boissière-École, Bonnelles, Bullion, La Celle-les-Bordes, Cernay-la-Ville, Clairefontaine-en-Yvelines, Émancé, Gazeran, Hermeray, Longvilliers, Mittainville, Orcemont, Orphin, Orsonville, Paray-Douaville, Poigny-la-Forêt, Ponthévrard, Prunay-en-Yvelines, Raizeux, Rambouillet, Rochefort-en-Yvelines, Saint-Arnoult-en-Yvelines, Saint-Hilarion, Saint-Martin-de-Bréthencourt, Sainte-Mesme, Sonchamp, Vieille-Église-en-Yvelines.

 

Canton n° 14 (Saint-Cyr-l’École) : Bois-d’Arcy, Fontenay-le-Fleury, Saint-Cyr-l’École, Villepreux.

 

Canton n° 15 (Saint-Germain-en-Laye) : Aigremont, Chambourcy, Fourqueux, Mareil-Marly, Le Pecq, Saint-Germain-en-Laye.

 

Canton n° 16 (Sartrouville) : Maisons-Laffitte, Le Mesnil-le-Roi, Sartrouville.

 

Canton n° 17 (Trappes) : Élancourt, Maurepas, Trappes, La Verrière.

 

Canton n° 18 (Verneuil-sur-Seine) : Les Alluets-le-Roi, Chavenay, Crespières, Davron, L’Étang-la-Ville, Feucherolles, Médan, Morainvilliers, Noisy-le-Roi, Orgeval, Rennemoulin, Saint-Nom-la-Bretèche, Triel-sur-Seine, Verneuil-sur-Seine, Vernouillet, Villennes-sur-Seine.

 

Canton n° 19 (Versailles-1) la partie nord de Versailles.

 

Canton n° 20 (Versailles-2)  : Buc, Jouy-en-Josas, Les Loges-en-Josas, Vélizy-Villacoublay, Viroflay, la partie de Versailles non incluse dans le canton de Versailles-1.

 

Canton n° 21 (Voisins-le-Bretonneux) : Les Bréviaires, Châteaufort, Chevreuse, Choisel, Coignières, Dampierre-en-Yvelines, Les Essarts-le-Roi, Lévis-Saint-Nom, Magny-les-Hameaux, Le Mesnil-Saint-Denis, Milon-la-Chapelle, Le Perray-en-Yvelines, Saint-Forget, Saint-Lambert, Saint-Rémy-lès-Chevreuse, Senlisse, Toussus-le-Noble, Voisins-le-Bretonneux.

 

Source de la carte : Toutes les Nouvelles