La section PS Saint-Germain organise une soirée débat le 7 octobre 2014 au cinéma C2L de Saint-Germain : « Jaurès est vivant »

La section PS de Saint-Germain-en-Laye, Fourqueux et Mareil-Marly organise le 7 octobre 2014 une soirée débat exceptionnelle à l’occasion du centenaire de l’assassinat de Jean Jaurès au cinéma C2L de Saint-Germain-en-Laye à 20h30.

logo-UDESRY.jpgAvec le soutien des élus communautaires et les élus municipaux adhérents de l’UDESRY (Union des élus socialistes des Yvelines) de la communauté de communes Saint-Germain Seine et Forêts, en partenariat avec la Fondation Jean Jaurès, nous vous proposons de 2-logosJJ-2014.jpg(re)découvrir les différentes facettes de Jaurès, grande figure du socialisme humaniste, de la paix et de la liberté, et de mettre en lumière l’actualité de sa pensée.

 

Au programme de la soirée ciné/débat :

Jaures-est-vivant---v1.jpg- un film documentaire « Jaurès est vivant. D’une durée de 76 minutes, il a été écrit par Jean-Noël Jeanneney et Bernard George et réalisé par Bernard George, on peut y suivre le parcours du tribun socialiste pris dans les affrontements de son temps jusqu’à son assassinat commis quelques semaines avant le début de la grande guerre.

- débat avec un historien, grand spécialiste de Jaurès, Benoît Kermoal.

Associé de la Fondation Jean Jaurès, il contribue au renouvèlement et à la diffusion des idées progressistes de Jean Jaurès par la publication régulière de notes thématiques. En plus de sa connaissance experte de Jaurès et de son temps, il est professeur d’histoire au Lycée Saint-Exupéry de Mantes la Jolie et doctorant au Centre de Recherches Historiques de l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales) à Paris.

 

Réservez dès à présent cette date dans votre calendrier, nous vous préciserons les modalités à la rentrée.

Cet air que nous respirons : la pollution de l’air à Saint-Germain-en-Laye

Quel air respirons-nous à Saint-Germain ? Qu’en est-il concrètement pour un habitant qui circule au quotidien dans nos rues, pour se déplacer vers son travail ou faire ses achats ?

L’expérience suivante illustre notre exposition quotidienne aux pollutions atmosphériques.

Un Saint-Germanois du quartier Alsace-Péreire qui se déplace souvent à vélo en ville a utilisé un masque avec, courant mars, un filtre neuf :

1_Masque-propre-mars-2014_vignette.jpg

Quatre mois plus tard, voici la comparaison entre le filtre usagé et un nouveau filtre propre :

2_Comparaison-cote-interieur_vignette.jpg

Le côté extérieur du masque porte également des traces de l’absorption de particules :

3_Comparaison-cote-exterieur_vignette.jpg

Voilà en quelques mois ce que donnent une circulation très modérée en ville (1,2 km matin et soir) plus quelques déplacements, surtout le week-end.

Au-delà de cet exemple, que savons-nous de la pollution de l’air ?

4 Airparif station StG carteContrairement à la propreté de l’eau et aux nuisances sonores, nous avons peu d’informations sur l’air que nous respirons. Cette question n’a pas été à l’ordre du jour du conseil municipal depuis février 2005.

Même si une station de relevé est présente à Saint-Germain (rue Albert Priolet), elle n’est pas utilisée en permanence. Les stations permanentes de relevés sont assez lointaines : Garches pour l’ozone (O3), Versailles pour le dioxine d’azote (NO2) et Nanterre pour les particules PM10.

 

Les relevés d’Airparif pour la station de Saint-Germain montre une donnée par an : la moyenne annuelle NO2, qui est de 72 µg/m3, alors que la directive européenne 2008/50/CE fixe une valeur limite pour la moyenne annuelle à 40 µg/m3 (source : http://www.airparif.asso.fr/reglementation/normes-europeennes).

Ce niveau d’exposition est loin d’être en baisse, les variations depuis 2007 sont les suivantes, comparées à la station de Versailles, qui se trouve dans une rue à proximité de la mairie, qui n’a qu’une voie de circulation automobile :

5_Comparaison_Versailles-StG_NO2_2007-2013.png

(sources : Airparif, www.airparif.asso.fr)

Cette différence entre Saint-Germain et Versailles s’explique principalement par le trafic routier, élevé rue Albert Priolet. En effet le trafic routier est à l’origine de 55% de ce polluant :

6_Airparif_Sources_NOx.png

(sources : Airparif, www.airparif.asso.fr)

Plus globalement, le site d’Airparif estime la pollution par commune et on voit le tableau suivant pour Saint-Germain sur l’année 2013 :

7_AirParif_StG_2013.png

(source : Airparif, www.airparif.asso.fr)

Nous avons donc eu 85 jours de pollution moyenne et 19 jours de pollution élevée en 2013.

Chacun peut se faire une idée approximative de la pollution due au trafic routier dans sa rue en consultant la carte des nuisances sonores, présentée en conseil municipal le 8 avril 2010 :

8_Carte_StG_Bruit_Nuisance-sonores_vignette.png

Devons-nous continuer à subir la pollution atmosphérique sans réagir ?

Ne devrait-on pas s’interroger plus sur l’air que nous respirons ?

Nous suggérons deux actions :

Diagnostic : Interroger nos élu-e-s sur le niveau de pollution de l’air. Combien de Saint-Germanois vivent dans des rues qui sont au-dessus de la norme européenne (pas seulement pour les NO2) ?

Plan d’action : A partir de ce diagnostic, comment réduire la pollution dans les rues les plus au-dessus de la norme ? Le trafic routier est principalement concerné, mais ce n’est pas le seul facteur.

Les problèmes de pollution de l’air ne sont probablement pas limités à la rue Albert Priolet et – pour des raisons différentes – aux abords de la blanchisserie (voir notre dernier article sur ce thème). Il est temps de cesser d’ignorer ce problème, alors que l’on sait à l’échelle de la France qu’il touche un grand nombre de personnes : 1400 décès prématurés dans Paris et la petite couronne, soit un abaissement moyen de l’espérance de vie de 6 mois rien que pour les particules fines, auxquels il faut ajouter des maladies chroniques, telles que bronchites, rhinites et asthme.

Vers une transition énergétique : à Saint-Germain-en-Laye aussi, soyons un modèle !

Depuis la grande tempête de 1999, la tendance était à l’utilisation du bois pour le chauffage en substitution aux énergies fossiles, imprévisible en coût et émettrice d’une plus grande quantité de CO². A Saint-Germain-en-Laye, en redondance de la chaufferie à gaz existante rue Brahms qui désert l’ensemble des immeubles du quartier du Bel-Air (quartier sud), une nouvelle chaufferie à bois alimentera les quartiers ouest du village d’Hennemont à la Lisière Pereire. Outre les ensembles collectifs, sont ou seront raccordés les équipements publics tels entre autres les écoles, l’IUFM/IEP, le Lycée de Vinci et le Lycée International, le gymnase des Lavandières ou les 2 nouvelles Rotondes.

Le nouveau Centre technique Municipal (CTM), situé allée de Pomone sur le lieudit « Champs d’Hennemont », projet en cours de lancement et vitrine de la ville pour au moins une décennie, pouvant dans le court terme s’intégrer dans la communauté Saint Germain Seine et Forêt, aurait pu y être raccordé pour démontrer une politique énergétique de ville se donnant en exemple. Il aurait été habile d’imposer le raccordement de tous les bâtiments publics (dont le CTM) et immeubles collectifs nouveaux afin d’amener des utilisateurs potentiels (privés) à rejoindre le réseau collectif et par effet d’échelle diminuer la facture de la collectivité.

La ville étant encore à l’achat des parcelles et des terrains, tout est encore possible !

Pour les équipements publics, les études comparatives des modes d’énergie en lien avec le rapport investissement/coût se faisant sur 20 ans, et en se limitant au nouveau Centre Technique Municipal, raccordé ou non au réseau de chauffage urbain, il est encore temps de lancer une étude approfondie complémentaire afin de pouvoir le doter d’équipement(s) de qualité, innovant(s) et issu(s) de la recherche nationale et à très faible empreinte carbone.

Notre ville se doit d’être un acteur exemplaire pour contribuer à la transition énergétique et s’inscrire dans une politique de ville ambitieuse, véritablement « éco-durable ». Pour cela, il s’agit de se marquer comme précurseur de concepts modernes et innovants sans laisser place à l’autocensure ; par exemple, le fait de prendre en seule considération un comparatif bois/énergies fossiles en écartant la géothermie sous prétexte qu’elle serait d’un faible rendement et, les autres modes de production d’énergie ou d’eau chaude encore « méconnus » seraient estimés non « rentables ».

 

Construisons un bâtiment de basse consommation, voire autonome ou à énergie positive !

D’abord, outre la conception bioclimatique du bâtiment, une forte isolation thermique de celui-ci réduira considérablement les besoins en chauffage comme en climatisation. Pour le CTM, il s’agira de vérifier que d’une part la couverture bois prévue y contribue et que d’autre part une meilleure isolation thermique, en complément de celle phonique intérieure, amélioreront sensiblement les 69 kWhep/m²/an prévu pour dépasser (dans le but d’atteindre 35 ou 40) la norme actuelle de 50 kWhep/m²/an pour un bâtiment neuf. Ce niveau offre l’obtention de l’appellation générique « bâtiment de basse consommation » – Règlementation thermique française RT2012-.

Ensuite, soucieux de promouvoir l’utilisation d’une énergie propre, une pompe à chaleur (PAC) géothermique à puits verticaux pourrait être associée à la ventilation mécanique contrôlée (VMC) à double flux, elle même couplée à un échangeur thermique qui permettra de rafraichir l’air en été et de le préchauffer en hiver. L’étanchéité du bâtiment sera également à valider [par exemple à l’aide du test dit “Blowerdoor”] pour limiter les fuites directes d’air frais (en été) ou les pertes de chaleurs (en hiver).

eolienne-1.jpgAfin de revendre de l’énergie électrique, tout en produisant de la chaleur, il pourrait lui être ajouté soit une éolienne  pour entreprises en limite de bâtiment côté autoroute A14, soit un ensemble de panneaux solaires thermiques et/ou énergie par cellules photovoltaïque sur les espaces libres des toitures ou en couverture du parking auto.

Pour les besoins du CTM, une solution énergétique composite à haut retour sur investissement et à coût de fonctionnement faible peut être également imaginée en combinant plusieurs de ses techniques.

Enfin, pour parfaire l’édifice, il s’agira de ne pas oublier les dispositifs qui récupèreront tout ou partie des eaux de ruissellement pour le lavage des véhicules, l’arrosage des espace verts et le nettoyage des locaux ou l’utilisation dans les toilettes.

Oui alors, ce bâtiment fonctionnel et innovant, construit selon les normes les plus actuelles qui définissent les principes de la transition énergétique, sera une réussite ! Il sera une nouvelle vitrine de l’éco durabilité de Saint-Germain-en-Laye.

 

Comment construire le bâtiment du CTM en BEPOS ?

 

Au-delà de rendre le bâtiment autonome (énergie consommée égale à l’énergie produite – électricité et chaleur), il se devrait d’être à énergie positive dans le but de baisser les coûts de son fonctionnement par la revente de l’énergie électrique excédentaire. Pour ce faire, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie développe des partenariats avec les collectivités locales (non exclusif), conseille les subventions et assure, outre les conseils techniques, le relais des retours d’expérience.

Par exemple, pour ne citer que les plus connus, parmi des BEPOS (abrégé de « Bâtiment à Energie POSitive ») référencés, il nous faut remarquer le Green Office de 23 300 m² à Meudon (92), le siège social de 2 900 m² du Groupe JF Cesbron à Saint Sylvain d’Anjou (49), ou bien les nouveaux bâtiments de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) à Courbevoie (92) ou encore l’Ecopôle de la Sanef de Reims à Ormes (51).

 

« Qui veut peut ; et qui ose fait »

Pour nos lecteurs, quelques avantages et inconvénients des techniques de production d’énergie et de chaleur dont nous pourrions équiper le nouveau Centre Technique Municipal :

- PAC : pompe à chaleur géothermique (à puits verticaux)

Avantages

  • C’est un système fiable (3ème rang des systèmes de chauffage les plus installés en France),
  • Système écologique à haut rendement de fonctionnement : pour 1 kWh d’électricité consommée, de 3 à 4 kWh d’énergie thermique restituée,
  • Adaptée, selon le modèle de pompes, pour tous types d’immeubles du secteur tertiaire : « thermo-frigo-pompe » pour les hôpitaux, groupes sportifs, piscine, etc… ou « réversible » pour les immeubles de bureaux, maison de retraite…

Inconvénients

  • Pour un bâtiment neuf, il est nécessaire dès la conception de le concevoir avec un système basse température,
  • Coût du forage et du système pompe/compresseur.

- VMC : ventilation mécanique contrôlée

L’efficacité d’une ventilation mécanique est renforcée par le système
double flux couplé à un échangeur thermique,

Avantages

  • Filtration de l’air entrant, permettant une meilleure hygiène,
  • meilleur confort car permet d’augmenter la température des parois du bâtiment et d’homogénéiser les températures de l’air intérieur,
  • s’avère économique à long terme, en particulier si climat froid ou avec une longue saison très froide.

Inconvénients

  • il est important de rendre le bâtiment étanche à l’air,
  • nécessité de changer les filtres régulièrement.

eolienne-d-entreprise---Grenoble-en-test-Paris.jpg- Eolienne pour entreprises

Avantages

  • Energie renouvelable qui ne nécessite aucun carburant,
  • N’émet aucun gaz à effet de serre et ne dégrade pas la qualité de l’air, ne peut pas polluer les eaux et le sol,
  • La production électrique suit la consommation (plus de vent en hiver),
  • Elle garantit une sécurité d’approvisionnement et la réduction des coûts (revente),
  • Contribue à l’objectif de 20% d’énergie renouvelable alternative (éolienne et autres) promu l’Union Européenne,

Inconvénients

  • Elle a des effets sur le paysage,
  • Elle peut être intermittente car dépendante de la topographie et de la météo.

- Panneaux solaires thermiques et/ou énergie par cellules photovoltaïque

Avantages

  • Très haute fiabilité,
  • L’énergie émanant du soleil est pratiquement gratuite,
  • Pour les modules photovoltaïques, dimensionnement pour des puissances allant du milliwatt au Mégawatt,
  • Diminution de façon significative des émissions de gaz à effet de serre,
  • Cout de fonctionnement très faible (vs les couts initiaux des modules et de l’installation).

Inconvénients

  • Les modules photovoltaïques relèvent de la haute technologie et peuvent paraitre cher à l’achat,
  • Si stockage de l’énergie électrique, nécessite un système de batteries (conservation chimique).

Intervention de Pascal Lévêque sur le compte administratif 2013 de Saint-Germain-en-Laye

h__tel_ville_entr__e_int__rieure-_r__duit.jpgLors du conseil municipal de Saint-Germain-en-Laye du 19 juin 2014, Pascal Lévêque – tête de liste de l’opposition de gauche – est intervenu sur le compte administratif 2013 de notre commune.

En voici le texte intégral.


Monsieur Le Maire, mes chers collègues,

 

Le compte administratif retrace l’ensemble des mandats et titres de recettes de la ville de Saint-Germain-en-Laye. Il rapproche ainsi les prévisions ou autorisations inscrites en dépenses et recettes.

Il présente aussi les résultats comptables de l’exercice 2013 de la ville. Ce compte est régi par les principes d’annualité, d’unité, de sincérité et d’équilibre comme le budget.

Pour un groupe d’opposition, le vote du budget et le vote du compte administratif sont deux temps différents mais dont le vote ne fait l’objet d’aucun suspense.

Sur le vote du budget qui se place en prévisionnel, notre feuille de route consiste à synthétiser les chemins différents que nous prendrions ou défendrions.

Sur le compte administratif, il s’agit pour notre groupe d’analyser le passé. Et de faire de ce temps de paroles, un échange, non stérile, de réflexions. Sachons aussi écouter les autres éclairages.

 

Nous synthétiserons ainsi nos commentaires uniquement autour de deux parties :

  • – Tout d’abord les enseignements majeurs du Compte administratif 2013
  • – Puis les enseignements à prendre en considération pour le futur

I Quels sont les principaux enseignements majeurs du CA 2013 ?

  • – Un taux d’exécution de la section de fonctionnement remarquable avec 98,7% dont il faut saluer ici le travail de prévision et de précision budgétaire, même si ce taux a aussi été facilité par la présence au cours de l’exercice de 4 décisions modificatives
  • – Un taux d’exécution des investissements dans l’année dans la norme moyenne des villes avec en dépenses une réalisation de 71,4%, avec une norme de l’ordre de 75%. Nous avons 10 millions d’€ de report d’investissement. Cette réalisation est à corréler avec un niveau important en volume de 27,1 millions, ceci expliquant cela.
  • - Un financement des investissements en 2013 dont la première source, 29 %, est dû à des cessions d’actifs (hors opération Lisière Pereire). Le poids moyen des cinq dernières années des cessions d’actifs pour financer les investissements sur 2008/2012 est à 16 %. C’est ainsi pour notre groupe l’occasion à nouveau de réclamer la liste des biens communaux et leurs estimations.
  • – Un ratio masse salariale de la ville sur les dépenses réelles de fonctionnement qui baisse encore en 2013, 45% des dépenses contre 46% en 2012.Ne sommes-nous pas dans une situation très juste en matière d’effectifs ? Pour information, nous sommes en dessous de 30% de la norme pour des villes de notre taille. D’autre part 35 % des personnels en rémunération sont des personnels non titulaires, proportion stable par rapport à 2012 mais qui reste particulièrement élevée. Le statut de non titulaire est nettement plus précaire dans la fonction publique territoriale.
  • – Résultat de la Solidarité nationale et des efforts d’économie, une dotation globale de fonctionnement en baisse significative sur l’exercice 2013
  • – Un niveau de produits des services payés par les Saint-Germanois conséquent avec une recette de plus de 9,5 millions d’euros, avec des augmentations de tarif en 2013 supérieur à l’inflation
  • – Une pression fiscale inchangée avec un impôt inégalitaire entre l’effort fait par un locataire et par un propriétaire. Le produit de la taxe d’habitation par habitant se situe à 400 € contre 352 € en moyenne pour les villes de notre taille soit +13%, le produit de la taxe foncière par habitant s’établi à 190 € contre 270 € en moyenne dans les autres villes soit – 30 %
  • – Une dette de la ville contenue à 26,8 millions à fin 2013, représentant un encours de dette par habitant de 650 € contre une moyenne connue à ce jour pour des villes comme Saint-Germain de 1.146 €. Cette situation laisse entrevoir des marges de manœuvre pour l’investissement
  • – En conclusion, un équilibre financier plus délicat avec un résultat net global s’élevant à 718.000 € contre par exemple 1.130.000 € en 2009 (baisse du résultat de 36 % en 4 ans)

II Quels sont les principaux enseignements du Compte administratif pour le futur ?

  • - La contraction de l’excédent de fonctionnement à Saint-Germain-en-Laye pèsera sur les investissements dès 2014 et sur 2015 et 2016 et générera une augmentation de la dette que nous pourrons sans doute encore supporter à un certain niveau.
  • – Ce résultat de 2013 et le déroulement de 2014, dans un temps de ressources rares, nous oblige à lisser les dépenses sur toute la durée de la mandature. Notre groupe ne peut qu’inciter en 2014 à poser la première pierre du programme pluriannuel d’investissement de la ville. Cette programmation devra se faire en lien étroit avec l’intercommunalité
  • – En matière d’intercommunalité, nous rappelons qu’est entré en vigueur le 1 mars 2014 l’article L.5211-39-1 du Code général des collectivités territoriales réclamant de préparer un schéma de mutualisation des services avant mars 2015. La DGF sera attribué en fonction d’un coefficient de mutualisation des services. Saint-Germain-en-Laye doit se poser la question de la mutualisation des services avec l’intercommunalité, c’est-à-dire la création de services communs pour des compétences non transférés. Ce schéma de mutualisation des services n’est pas une simple organisation administrative. C’est vrai travail de territoire avec Seine et Forêts, territoire il est vrai amener à fortement évoluer dans les mois à venir
  • – Enfin en conclusion, on peut aussi émettre un vœu dont tous les élus de toutes sensibilités peuvent souscrire. Comment résoudre l’équation entre des recettes futures en baisse et des dépenses en hausse, principalement liées à des services publics incompressibles sur lesquelles les villes n’ont peu de maîtrise ? C’est aussi notre rôle d’élu municipal de terrain d’exprimer à l’Etat de mettre un frein au transfert aux collectivités locales de nouvelles charges et de nouvelles normes pendant les trois ans à venir par exemple pour donner du temps à la remise à plat des politiques nationales et européennes qui ont un impact sur les finances des villes.