Saint-Germain-en-Laye : Mi-mandat, maxi déceptions

Nous sommes déjà en ce mois de mars à mi-mandat de la période 2014/2020 et les motifs d’insatisfactions sont nombreux pour les Saint-Germanois.

revonsplusgrandLe PSG a pris la décision d’abandonner le camp des Loges au profit de Poissy. C’est une défaite amère pour le maire qui en avait fait une vitrine attractive pour la ville dans son programme. Il a perdu en raison de son manque de soutiens politiques au sein du département.

depfa-impayes-cumules-01-oct-2016Défaite aussi, aux conséquences demain pour la ville pas encore estimées, avec le jugement du Sidru syndicat intercommunal présidé pendant de nombreuses années par le maire et qui a été condamné à payer 20 millions €. Le Préfet a ordonné récemment de régler, obligeant le syndicat à emprunter. Le jugement indique que le maire avait toutes les compétences pour comprendre les mécanismes d’emprunts toxiques qu’il a souscrits.

carteintercoUne intercommunalitéSaint-Germain a du mal à prendre sa place et dessiner son projet de territoire et où le maire de notre ville a été « relégué » aux Ressources Humaines, mission certes nécessaire mais pas la plus stratégique !

Des dossiers de la vie de tous les jours avec des tarifs de services aux usagers parmi les plus chers de la région comme aussi des parkings hors de prix dans notre ville.

Difficultés sur l’aménagement de la Lisière Pereire. En raison d’un recours des élus de la liste de droite dissidente, la commune est obligée de financer 21 millions en attendant la vente bloquée à deux promoteurs d’une partie de l’opération. Certes le maire n’est pas responsable des recours de ses opposants, mais cela illustre bien son absence de dialogue sur les projets d’investissement de la commune. La démocratie participative n’est pas dans les gènes de la majorité actuelle. C’est pourtant la voie attendue par une grande partie des habitants : être des acteurs de leur ville.

Les élus de gauche Pascal Lévêque, Angéline Silly et Pierre Camasses

Saint-Germain-en-Laye : Un février 2017 affligeant pour nos concitoyens !

Février 2017 restera marqué par un budget précaire pour la ville et un mois qui a vu des centaines d’arbres brutalement abattus.

Sur le budget 2017, nous avons une forte baisse de l’excédent courant de fonctionnement avec une épargne nette faible, de l’ordre seulement de 2 millions € pour une ville de notre importance. Cela nous interroge sur notre possibilité d’investir et sur notre capacité à financer nos investissements.

La preuve : les ventes de biens communaux vont représenter la plus grosse part du financement, 38 % des recettes, avec par exemple la vente de la crèche Pologne 800.000 € ou encore la vente de baux 4 millions €. Combien de temps pourrons-nous fonctionner ainsi ? D’autant plus que la liste des cessions pour les prochaines années a provoqué déjà d’importants remous dans la ville, comme la vente éventuelle du bâtiment du Conservatoire de musique ou de la salle Jacques Tati.

Aucun budget d’investissement, décidé avec une participation citoyenne comme nous le suggérions, n’est proposé.

photo 2Consternation de voir ce mois-ci la disparition de centaines d’arbres qui faisaient la fierté de la perspective de l’Avenue des Loges dans le prolongement du Château de Saint-Germain. Colère sur une procédure, celle d’enquête publique du Tram 13 Express, trop longue pour être maintenant pertinente. L’interconnexion avec le RER pouvait se faire à Poissy ou Achères avec le prolongement de la phase 2. Colère sur le coût astronomique de ce prolongement de 3 kms qui aurait pu aisément être exploité en bus électriques.

Pour les arbres, malheureusement le mal est fait. Comme l’a écrit le journaliste et animateur Stéphane Bern « Les élus qui ont permis cela devront rendre des comptes à la nation ».

Ou sur les réseaux sociaux : https://twitter.com/PsSaintGermain ou https://www.facebook.com/pssaintgermain 

Les élus de gauche : Pascal Lévêque, Angéline Silly, Pierre Camasses

Saint-Germain-en-Laye : Droits des femmes, ni le 8 mars, ni jamais

803Faire vivre la promesse républicaine, c’est faire de l’égalité une réalité et du combat pour y parvenir une priorité.

Le 8 mars, Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, de nombreuses collectivités s’engagent pour l’égalité en proposant des manifestations consacrées aux combats contre les stéréotypes sexistes, les violences conjugales ou les inégalités salariales.

Saluons l’engagement de ces collectivités et leur sens des responsabilités. A Saint-Germain-en-Laye, par cynisme ou par électoralisme, la majorité municipale refuse la mise en place de toute politique publique en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes.

20170304_110118Pire, elle vient même de tolérer il y a quelques jours les provocations d’un collectif intégriste opposé à l’IVG ayant organisé une prière de rue sur le territoire de la commune.

Une posture politicienne antirépublicaine et irresponsable alors qu’une réaction conservatrice menace l’égalité de droits, en France et en Europe. Une posture politicienne qui n’honore pas ceux qui la prennent et menace les fondements même de notre démocratie.

« Une moitié de l’espèce humaine est hors de l’égalité, il faut l’y faire rentrer » Victor Hugo, Actes et Paroles.

 

Droits des femmes : non aux provocations des anti-IVG à Saint-Germain-en-Laye !

L’association catholique intégriste SOS Tout Petits organise « une prière de rue » contre l’avortement samedi 4 mars à 10h45 à Saint-Germain-en-Laye.

A l’initiative de la section PS de Saint-Germain-en-Laye, un collectif de partis politiques (PS, EELV, PCF, MJS) et d’associations (Chiennes de garde, Planning familial, Femmes Solidaires) s’associent pour dénoncer cette prière de rue. Ces organisations rappellent que l’accès à la contraception et à l’avortement sont des libertés fondamentales garantissant l’égalité réelle entre les femmes et les hommes et qu’à ce titre toutes tentatives d’intimidations ou d’entraves doivent être fermement combattues et condamnées.Tract samedi 4 mars