Résultats du premier tour de la présidentielle à Saint-Germain-en-Laye

Voici les résultats complets du premier tour de l’élection présidentielle à Saint-Germain-en-Laye.

Inscrits : 26714

Votants : 21620, soit une participation de 80,93%

Blancs : 261

Nuls : 86

Exprimés : 21273

François Fillon : 7844 voix soit 36,87%

Emmanuel Macron : 6818 voix, soit 32,05%

Jean-Luc Mélenchon : 2444 voix soit 11,49%

Marine Le Pen : 1767 voix soit 8,31%

Benoit Hamon : 1202 voix, soit 5,65%

Nicolas Dupont-Aignan : 663 voix soit 3,12%

François Asselineau : 203 voix soit 0,95%

Jean Lassalle : 145 voix soit 0,68%

Philippe Poutou : 104 voix, soit 0,49%

Nathalie Arthaud : 43 voix soit 0,20%

Jacques Cheminade : 40 voix soit 0,19%

Vous pouvez également consulter les résultats détaillés par bureau de vote.

Intercommunalité Saint-Germain Boucle de Seine : Rendez-nous notre argent !

carteintercoRendez-nous notre argent !

Telle est la déclaration en substance des maires de notre communauté d’agglomération Saint-Germain Boucle de Seine lors du vote de son budget 2017. C’est dans une totale indifférence que les conseillers communautaires ont voté, avec toutefois une ville contre et des absentions, le budget pourtant important de 165 millions en fonctionnement et de 12 millions en investissement.

Ce budget, ce sont pour 76% des recettes fiscales provenant des ménages et des entreprises et 22% des dotations de l’Etat. A quoi sert cet argent ? La Communauté n’ayant toujours pas dessiné son projet de territoire, elle reverse près de 60% de ses recettes aux communes soit 98 millions € dont 15,5 millions € pour notre ville. Elle se garde 33 millions pour financer la seule compétence obligatoire qu’elle a mis en œuvre : la collecte et le traitement des déchets. Le reste est la marge, une contribution de crédits au titre des transports urbains, le tourisme et quelques dépenses pour les 2 piscines en intercommunalité et les 7 bibliothèques (celles de notre ville sont hors périmètre). Il ne reste presque rien après redistribution aux communes : l’autofinancement est de seulement 3 millions €. Autre signe d’une politique limitée, l’investissement pour l’année 2017 est faible avec 12 millions € pour nos 20 villes, soit l’équivalent des 2/3 du budget d’investissement de la seule ville de Saint-Germain ! Le seul projet « d’envergure » à noter est, pour 1,7 millions €, l’aménagement d’une nouvelle aire d’accueil des gens du voyage à Chatou.

La communauté Saint-Germain Boucle de Seine reste pour l’instant une vaste caisse enregistreuse pour demander et redistribuer l’argent du contribuable.  Triste panorama d’une « communauté » qui n’en a que le nom !

Les élus de gauche : Pascal Lévêque, Angéline Silly, Pierre Camasses

Lancement de la campagne d’Angéline Silly, candidate PS dans la 6e circonscription des Yvelines

AngelineSillyAngéline Silly, conseillère municipale de Saint-Germain-en-Laye, est la candidate soutenue par le Parti socialiste dans la 6e circonscription des Yvelines.

Nous vous invitons pour le lancement de la campagne des législatives mercredi 12 avril à 19h au café Le Concorde à Achères, 24 rue du 8 Mai 1945.

Venez rencontrer notre candidate et découvrir son programme.  L’entrée est libre.

Suivez la campagne d’Angéline Silly sur son compte Twitter @ASilly2017 et sur son compte Facebook ASilly2017.

banniereLégislatives

Sidru : les grandes manœuvres!

azalysDélibérations en conseil communautaire, articles de presse : au Sidru les grandes manœuvres ont commencé pour définir le futur de l’incinérateur de déchets ménagers Azalys alors que le syndicat est criblé de dettes et écartelé entre deux intercommunalités.

L’article de la Gazette en Yvelines du 29 mars confirme que le préfet contraint le syndicat à payer les 20 millions d’euros dus à la banque allemande Depfa après une décision de la cour d’appel de Paris (voir notre article en deux parties à ces liens 1 et 2).

Rappelons en quelques montants la situation : Le Sidru (15 communes dont Saint-Germain-en-Laye) a construit dans la fin des années 1990 un incinérateur à Carrières-sous-Poissy, s’endettant pour 49 M€. Cette dette à 100% à taux fixe a été ‘swappée’ (= échangée) contre des formules en plusieurs phases de 2003 à 2007, dont le résultat est une perte voisine de 70 M€ (elle varie un peu tous les jours en fonction du cours de change euro contre franc suisse). Au passage, notons que ce montant que nous estimons et qui est à peu près stable depuis 2015 est confirmé par un audit demandé par la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GPSEO). Sur ce total de 119 M€, seuls 27 M€ ont été amortis depuis 1999. Le reste, soit 92 M€, se décompose en trois parties :

- 22 M€ de capital restant dû sur les deux emprunts à taux fixe (pas de procès sur cette partie)
20 M€ à payer à la banque Depfa au terme du jugement en appel
50 M€ environ de perte latente dans un swap conclu avec la banque Natixis
Ce dernier montant est l’objet d’un autre procès, qui est en cours au tribunal de grande instance de Paris. Le jugement de première instance pourrait intervenir en 2017.

Ces quelques nombres résument ce qui faut bien appeler une catastrophe financière majeure. A titre de comparaison, le rapport financier d’Azalys montre en 2015 un total de dépense de fonctionnement hors dettes de 10,7 M€ par an (salaires, gros entretien – réparations, impôts & taxes, fluides et autres consommables). C’est donc l’équivalent de 6 à 7 années de dépenses de fonctionnement et d’entretien qui ont été perdues sur les marchés financiers.

Cette situation financière critique se double d’une organisation institutionnelle des plus instables suite au rattachement de la compétence « déchets » aux intercommunalités, pour deux raisons :

JF-Bercot
Jean-François Berçot, président du SIDRU

– Tout d’abord le syndicat est réparti entre deux intercommunalités : celle de l’ouest (GPSEO) pour les 2/3 et celle de l’est (communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine, SGBS) pour le 1/3 restant. Dans chacune de ces intercommunalités le Sidru est l’un des syndicats de traitement des ordures ménagères, celui qui pose problème.
– Ensuite, le syndicat est présidé par Jean-Frédéric Berçot, qui fut adjoint aux finances de Poissy. Le maire de Poissy, Karl Olive, avait ainsi pris à Emmanuel Lamy et par personne interposée un de ces postes après les élections municipales de 2014. Depuis, MM. Berçot et Olive se sont brouillés et M. Berçot a perdu sa délégation d’adjoint. Mais il est resté président du Sidru !
Toutes les solutions sont actuellement évaluées pour le Sidru (vente de l’usine, rattachement à un autre syndicat), avec diverses conséquences financières pour les communes membres, voire pour les autres communes de l’une comme de l’autre des intercommunalités.

Le débat lors des conseils communautaires de notre intercommunalité (la SGBS) est en effet concentré sur le pacte financier qui garantit aux autres communes de la communauté qu’elles ne paieront pas pour les swaps du Sidru, sous l’impulsion notamment du maire de Carrières-sur-Seine, Arnaud de Bourrousse, qui a lui-même trouvé des emprunts toxiques dans la dette de sa commune.

Dans l’autre intercommunalité le président, Philippe Tautou (LR), maire de Verneuil-sur-Seine, conteste la viabilité des projets du syndicat, sans pour l’instant être suivi par les membres du comité du Sidru. L’exécutif du Sidru estime en effet la valeur de l’usine Azalys à 122 M€, contre 50 M€ pour l’audit de la GPSEO. Cette seconde estimation nous semble plus crédible puisque l’incinérateur répond aux normes environnementales et produit de l’électricité mais présente des faiblesses :

– le traitement des fumées utilise un procédé d’un entretien plus couteux que les solutions actuelles ;
– l’incinérateur consomme 18,9 GWh d’électricité pour son fonctionnement, soit presque deux fois que celui du Sitru, de tonnage un peu supérieur (9,8 GWh au Sitru) ;
– la chaleur qui reste après production d’électricité n’est pas valorisée faute de réseau de distribution.
Affaire à suivre, et malheureusement sur ce sujet plus rien ne se décide à Saint-Germain, où pourtant le Sidru a son siège.

A lire également sur notre blog :

Tous nos articles sur les emprunts toxiques du SIDRU

Saint-Germain-en-Laye : Mi-mandat, maxi déceptions

Nous sommes déjà en ce mois de mars à mi-mandat de la période 2014/2020 et les motifs d’insatisfactions sont nombreux pour les Saint-Germanois.

revonsplusgrandLe PSG a pris la décision d’abandonner le camp des Loges au profit de Poissy. C’est une défaite amère pour le maire qui en avait fait une vitrine attractive pour la ville dans son programme. Il a perdu en raison de son manque de soutiens politiques au sein du département.

depfa-impayes-cumules-01-oct-2016Défaite aussi, aux conséquences demain pour la ville pas encore estimées, avec le jugement du Sidru syndicat intercommunal présidé pendant de nombreuses années par le maire et qui a été condamné à payer 20 millions €. Le Préfet a ordonné récemment de régler, obligeant le syndicat à emprunter. Le jugement indique que le maire avait toutes les compétences pour comprendre les mécanismes d’emprunts toxiques qu’il a souscrits.

carteintercoUne intercommunalitéSaint-Germain a du mal à prendre sa place et dessiner son projet de territoire et où le maire de notre ville a été « relégué » aux Ressources Humaines, mission certes nécessaire mais pas la plus stratégique !

Des dossiers de la vie de tous les jours avec des tarifs de services aux usagers parmi les plus chers de la région comme aussi des parkings hors de prix dans notre ville.

Difficultés sur l’aménagement de la Lisière Pereire. En raison d’un recours des élus de la liste de droite dissidente, la commune est obligée de financer 21 millions en attendant la vente bloquée à deux promoteurs d’une partie de l’opération. Certes le maire n’est pas responsable des recours de ses opposants, mais cela illustre bien son absence de dialogue sur les projets d’investissement de la commune. La démocratie participative n’est pas dans les gènes de la majorité actuelle. C’est pourtant la voie attendue par une grande partie des habitants : être des acteurs de leur ville.

Les élus de gauche Pascal Lévêque, Angéline Silly et Pierre Camasses

Saint-Germain-en-Laye : Un février 2017 affligeant pour nos concitoyens !

Février 2017 restera marqué par un budget précaire pour la ville et un mois qui a vu des centaines d’arbres brutalement abattus.

Sur le budget 2017, nous avons une forte baisse de l’excédent courant de fonctionnement avec une épargne nette faible, de l’ordre seulement de 2 millions € pour une ville de notre importance. Cela nous interroge sur notre possibilité d’investir et sur notre capacité à financer nos investissements.

La preuve : les ventes de biens communaux vont représenter la plus grosse part du financement, 38 % des recettes, avec par exemple la vente de la crèche Pologne 800.000 € ou encore la vente de baux 4 millions €. Combien de temps pourrons-nous fonctionner ainsi ? D’autant plus que la liste des cessions pour les prochaines années a provoqué déjà d’importants remous dans la ville, comme la vente éventuelle du bâtiment du Conservatoire de musique ou de la salle Jacques Tati.

Aucun budget d’investissement, décidé avec une participation citoyenne comme nous le suggérions, n’est proposé.

photo 2Consternation de voir ce mois-ci la disparition de centaines d’arbres qui faisaient la fierté de la perspective de l’Avenue des Loges dans le prolongement du Château de Saint-Germain. Colère sur une procédure, celle d’enquête publique du Tram 13 Express, trop longue pour être maintenant pertinente. L’interconnexion avec le RER pouvait se faire à Poissy ou Achères avec le prolongement de la phase 2. Colère sur le coût astronomique de ce prolongement de 3 kms qui aurait pu aisément être exploité en bus électriques.

Pour les arbres, malheureusement le mal est fait. Comme l’a écrit le journaliste et animateur Stéphane Bern « Les élus qui ont permis cela devront rendre des comptes à la nation ».

Ou sur les réseaux sociaux : https://twitter.com/PsSaintGermain ou https://www.facebook.com/pssaintgermain 

Les élus de gauche : Pascal Lévêque, Angéline Silly, Pierre Camasses

Saint-Germain-en-Laye : Droits des femmes, ni le 8 mars, ni jamais

803Faire vivre la promesse républicaine, c’est faire de l’égalité une réalité et du combat pour y parvenir une priorité.

Le 8 mars, Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, de nombreuses collectivités s’engagent pour l’égalité en proposant des manifestations consacrées aux combats contre les stéréotypes sexistes, les violences conjugales ou les inégalités salariales.

Saluons l’engagement de ces collectivités et leur sens des responsabilités. A Saint-Germain-en-Laye, par cynisme ou par électoralisme, la majorité municipale refuse la mise en place de toute politique publique en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes.

20170304_110118Pire, elle vient même de tolérer il y a quelques jours les provocations d’un collectif intégriste opposé à l’IVG ayant organisé une prière de rue sur le territoire de la commune.

Une posture politicienne antirépublicaine et irresponsable alors qu’une réaction conservatrice menace l’égalité de droits, en France et en Europe. Une posture politicienne qui n’honore pas ceux qui la prennent et menace les fondements même de notre démocratie.

« Une moitié de l’espèce humaine est hors de l’égalité, il faut l’y faire rentrer » Victor Hugo, Actes et Paroles.

 

Droits des femmes : non aux provocations des anti-IVG à Saint-Germain-en-Laye !

L’association catholique intégriste SOS Tout Petits organise « une prière de rue » contre l’avortement samedi 4 mars à 10h45 à Saint-Germain-en-Laye.

A l’initiative de la section PS de Saint-Germain-en-Laye, un collectif de partis politiques (PS, EELV, PCF, MJS) et d’associations (Chiennes de garde, Planning familial, Femmes Solidaires) s’associent pour dénoncer cette prière de rue. Ces organisations rappellent que l’accès à la contraception et à l’avortement sont des libertés fondamentales garantissant l’égalité réelle entre les femmes et les hommes et qu’à ce titre toutes tentatives d’intimidations ou d’entraves doivent être fermement combattues et condamnées.Tract samedi 4 mars

Saint-Germanois, à vos portefeuilles : plus 1 362 000 € à payer !

plan-virguleC’est avec effarement que nous avons découvert dans le budget 2017 deux importantes dépenses qui nous interpellent. En effet il est prévu 708 000 € de dépenses pour le déplacement des réseaux d’eau potable de l’avenue Kennedy dans le cadre des travaux d’aménagement de la ligne de tramway T13 Express, encore appelée familièrement la virgule de Saint-Germain. Et d’autre part 654 000 € dans le budget assainissement, là aussi pour déplacer le réseau d’assainissement de la rue Kennedy, soit au total 1 362 000 € de dépenses !

Déjà pour tous nos concitoyens, il n’est pas compris pourquoi ces travaux ne sont pas financés par le chantier du Tram-Train : pourquoi ces 1 362 000 € sont-ils payés par tous les Saint-Germanois et sur le budget de la ville ? Car c’est le Tram-Train futur qui impose l’absence de réseaux de canalisation sous les voies ferrées !

Certes, nul n’est censé ignorer la loi. En effet, lors d’une déclaration d’utilité publique, la loi indique que les travaux de « dévoiement de réseaux » restent à la charge des concessionnaires de l’eau et de l’assainissement, c’est-à-dire de nous tous par le budget de la ville !

photo 4Or, on s’est bien gardé de nous le dire pendant la discussion du projet. C’est encore une raison supplémentaire de s’interroger sur l’intérêt de cette virgule Tram-Train qui non contente de défigurer notre forêt et les abords du château, va coûter aux contribuables saint-germanois 1,3 millions de dépenses supplémentaires. Ce sont d’ailleurs des arguments que nous avons développés auprès des ministères de l’Ecologie et de la Culture lors de deux rendez-vous accompagnés d’autres élus et de représentants d’associations de défense de l’environnement.

Sur les réseaux sociaux : https://twitter.com/PsSaintGermain ou www.facebook.com/pssaintgermain

Les élus de gauche : Pascal Lévêque, Angéline Silly, Pierre Camasses

Massacre à la tronçonneuse sur l’avenue des Loges à Saint-Germain-en-Laye

photo 4Consternation et colère

Consternation car comme par hasard, ce sont pendant les premiers jours de vacances d’hiver que les tronçonneuses se sont mises activement en action à Saint-Germain pour déboiser et défricher à tour de bras.

photo 5« Tronçonneuse » n’est sans doute pas le bon terme, ce sont de véritables « monstres de puissance» qui sont entrés en action pour débiter et réduire en copeaux les centaines d’arbres de l’avenue des Loges et de l’avenue Kennedy.

Tout ceci dans le cadre du projet de Tram train et de sa virgule pour relier la gare de la grande ceinture jusqu’au RER A. Consternation de voir la disparition de centaines d’arbres (plus de 800 à ce jour) – pour certains centenaires – et qui faisaient la fierté de cette perspective de l’Avenue des Loges dans le prolongement du Château de Saint-Germain-en-Laye. Consternation de les voir débités tous sur place pour dit-on alimenter la chaufferie biomasse de la ville. Consternation de voir en quelques jours détruit notre paysage que nos ancêtres avaient su conserver et entretenir depuis Louis XIV.

photo8Colère sur une procédure, celle d’enquête publique, trop longue pour être maintenant pertinente. Nous n’avons jamais remis en cause le prolongement de la tangentielle Ouest vers Poissy d’une part et Saint-Cyr d’autre part, ligne désormais appelée Tram 13 Express. Nous contestons les 3 kms reliant la gare de la grande ceinture vers le RER A de centre-ville. Un coût exorbitant supplémentaire (estimé à 75 millions € en 2013!) et les traversées de la N184 et de l’Avenue des Loges pour revenir vers la plan-virgulepiscine dans l’axe du Château de Saint-Germain.

Colère car l’interconnexion avec le RER pourrait se faire à Poissy ou Achères avec le prolongement de la phase 2. Colère sur une technologie le tram train présenté en début de projet 2011 et qui sera effectif en 2019, technologie dépassée pour ce prolongement de 3 kms et qui aujourd’hui aurait pu être aisément remplacée par des navettes électriques.

photo 2Colère contre ces élus passifs qui ne voient que leur intérêt partisan, du président du Sénat, Gérard Larcher, qui se satisfait que la replantation rendue nécessaire par l’abattage se fera sur Rambouillet, en passant par le maire de Saint-Germain, Emmanuel Lamy qui en fait un sujet électoraliste et fait payer ses transports locaux par l’Etat et la Région.

Colère contre le journal municipal, de plus en plus appelé « la Pravda local » qui ne donne la parole qu’à certains responsables d’association de défense de l’environnement en taisant et oubliant les autres qui comme par hasard combattent le projet. Colère aussi contre la passivité du ministère de l’Environnement et du Développement durable.

photo 6Pour les arbres, malheureusement le mal est fait. Comme l’a écrit le journaliste et animateur Stéphane Bern, cette semaine : « Les élus qui ont permis cela devront rendre des comptes à la Nation ».

Par contre, il est encore temps d’acter son opposition au projet de la virgule pour alerter nos politiques sur la recherche d’une alternative responsable et cohérente avec notre futur et notre environnement.

Pascal Lévêque

Président du groupe des Elus de gauche

Conseiller municipal PS de Saint-Germain-en Laye